paradoxe

Le sommet de l’union africaine: Juste une farce, seulement de la farce, rien que de la farce…

Juste une farce…

L’indépendance qui peut avoir un ancrage pour se prévaloir et se faire respecter par d’autres nations est l’indépendance économique. C’est une thèse dont je mesure bien la portée et la signification. C’est le plus fort économiquement qui est écouté aujourd’hui  La souveraineté est certes inaliénable mais elle ne suffit pas si on n’est pas fort économiquement. Les dirigeants africains en tenant un sommet spécial pour se retirer de la CPI est à notre avis une quête certes de l’autonomie et de l’indépendance vis-à-vis de cette institution judiciaire. Mais cette attitude suscite en moi plusieurs interrogations. Ce que je constate en filigrane dans le comportement des dirigeants africains c’est l’hypocrisie et vouloir refuser ce que l’on est. Qui ne sait pas que Charles Taylor a fait une guerre où il a fait passer le peuple libérien au laminoir ? Qui ignore les nombreux massacres perpétrés par les milices privées de Béchir ? Les villages entiers détruits. Ceux qui sont morts ne sont-ils pas des Africains ? Qui peut ignorer les nombreux Kikuyu abattus pendant la post-crise électorale de 2008 ? Faut-il protéger un landerneau de criminels au nom de je ne sais pas quoi indépendance africaine. Nous oublions vite. L’histoire ne nous intéresse pas. Qu’ont-ils dit ces chefs d’Etat pendant le suicide des Africains à la mer aux côtes de Lampedusa ? Ces gens sont aussi importants que Kenyatta, que Béchir et les autres pour qui ils militent. Quel dirigeant africain a effectué un déplacement pour soulager les victimes ? Et pendant ce temps un petit nombre égocentrique se trompe de combat. Que ces chefs d’Etats africains sachent qu’ils décident au nom de toute l’Afrique et non au nom de leur club hypocrite et assassin. Il ne faut pas se tromper des perspectives. Ce dont les Africains veulent ce n’est pas ce genre de bruit oiseux mais un chemin de l’autonomie économique. Une économie qui puisse servir du bonheur aux Africains. Que les enfants africains aillent à l’école, qu’ils soient bien nourris, et qu’ils soient bien soignés. Vous avez signé, assumez votre responsabilité. Quand vous signiez vous pensiez qu’on allait vous caresser dans le sens du poil ? Je suis d’accord avec tous ces Africains qui plaident pour le maintien de l’Afrique à la CPI. Il ne faut pas encourager l’impunité. Si dans nos pays ils se croient tout puissant grâce aux armes qu’ils détiennent et grâce à nos sommes d’argent qu’ils détournent pour blanchir leur famille et leur entourage, la CPI, elle, ne se trompera pas. On se focalise sur un débat soit disant de néocolonialisme. Africains, que faisons-nous de ce que les autres font de nous ? Pourquoi les laissons-nous nous abuser ? C’est à ce niveau que le combat de bon sens peut se situer. Qu’avions-nous fais de notre indépendance ? Achille Mbembe ne disait-il pas que l’Africain d’aujourd’hui est devenu le colonisateur de son propre frère ? Sortir de la CPI c’est encourager l’impunité, le génocide en Afrique. Il ne faut pas se tromper de combat. Le combat d’aujourd’hui est celui de l’indépendance économique.

KEOUL BOLNGAR Laurent

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Mariage-conflits…

Que peut-on conseiller à un enfant quelque peu traumatisé par les violences conjugales entre ses parents?

J’aimerais tout d’abord, dire merci à Yossa pour cette nouvelle voie de réflexion qu’elle ouvre à travers son commentaires. A vous entendre, j’ai bien envie de reprendre votre question pour la radicaliser, la pousser encore plus loin, sans être pourtant un pessimiste: à quoi sert encore aujourd’hui le mariage pour une africaine? Pourquoi se donner encore corps et âme à un homme, dans le mariage, pour ne récolter que misère et mépris, ingratitude et souffrance? La question que vous posez est une interrogation existentielle, une question fondamentale parce que actuelle et pertinente. A l’époque, quand je vivais dans un autre pays, les statistiques avaient montré que sur 50 mariages célébrés, 30 à 40 demandaient le divorce après un mois. De ma part, je crois la question mérite une reflexion sérieuse. Le mariage est devenu, de plus en plus, une occasion de réjouissance, de fête, un commerce, une source d’enrichissement pour la plus part des hommes qui ont eu la chance de mettre au monde des filles physiquement belles ou présentables, dans certaines cultures, bien sûre. Occasion de fête, parce que le mariage est réduit à un simple port de ROBE DE MARIEE, à une simple décoration de la voiture des mariés, à une location de sales de fête pire encore à des séances interminables de pauses photos. Est-ce là le mariage ? Je crois qu’il faut oser aller loin. Le mariage est un ENGAGEMENT. Les deux s’engagent de se supporter et de se porter, de s’accepter et de s’accueillir avec leurs limites, leurs qualités et leurs différences. Finalement, le mariage est un sacrifice personnel avec d’être une affaire de société. Avant d’être une affaire sociale, de clan ou de tribu, il est tout d’abord amour. Pas l’importe quel amour mais un amour qui est don total de soi à l’autre.

Par ailleurs, la violence conjugale vécue par les enfants est une aberration. Dans un foyer, à cause des différends des conjoints, les problèmes sont inévitable. Mais ils doivent être gérés avec maturité et responsabilité. Au delà des conflits, le bien de l’enfant ou des enfants et un bien supérieur, le plus  grand, et donc le bien à sauvegarder, à protéger à tout prix. Mais cela n’est possible que si l’homme et la femme sont suffisamment morts en eux-mêmes, suffisamment matures et responsables.

J’aimerais tout d’abord, dire merci à Yossa pour cette nouvelle voie de réflexion qu’elle ouvre à travers son commentaires. A vous entendre, j’ai bien envie de reprendre votre question pour la radicaliser, la pousser encore plus loin, sans être pourtant un pessimiste: à quoi sert encore aujourd’hui le mariage pour une africaine? Pourquoi se donner encore corps et âme à un homme, dans le mariage, pour ne récolter que misère et mépris, ingratitude et souffrance? La question que vous posez est une interrogation existentielle, une question fondamentale parce que actuelle et pertinente. A l’époque, quand je vivais dans un autre pays, les statistiques avaient montré que sur 50 mariages célébrés, 30 à 40 demandaient le divorce après un mois. De ma part, je crois la question mérite une reflexion sérieuse. Le mariage est devenu, de plus en plus, une occasion de réjouissance, de fête, un commerce, une source d’enrichissement pour la plus part des hommes qui ont eu la chance de mettre au monde des filles physiquement belles ou présentables, dans certaines cultures, bien sûre. Occasion de fête, parce que le mariage est réduit à un simple port de ROBE DE MARIEE, à une simple décoration de la voiture des mariés, à une location de sales de fête pire encore à des séances interminables de pauses photos. Est-ce là le mariage ? Je crois qu’il faut oser aller loin. Le mariage est un ENGAGEMENT. Les deux s’engagent de se supporter et de se porter, de s’accepter et de s’accueillir avec leurs limites, leurs qualités et leurs différences. Finalement, le mariage est un sacrifice personnel avec d’être une affaire de société. Avant d’être une affaire sociale, de clan ou de tribu, il est tout d’abord amour. Pas l’importe quel amour mais un amour qui est don total de soi à l’autre.

Par ailleurs, la violence conjugale vécue par les enfants est une aberration. Dans un foyer, à cause des différends des conjoints, les problèmes sont inévitable. Mais ils doivent être gérés avec maturité et responsabilité. Au delà des conflits, le bien de l’enfant ou des enfants et un bien supérieur, le plus  grand, et donc le bien à sauvegarder, à protéger à tout prix. Mais cela n’est possible que si l’homme et la femme sont suffisamment morts en eux-mêmes, suffisamment matures et responsables.

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Bamako, l’heure des règlement de compte…

Une semaine après la mutinerie d’ex-éléments de la junte, le corps sans vie du chef de sécurité d’Amadou Haya Sanogo, le lieutenant Dramane Sissoko, a été retrouvé le  vendredi 4 octobre 2013, à Kati, non loin du centre de santé de référence de la ville-garnison. Informé 4 jours plus tard, ses parents vont procéder demain vendredi à son inhumation à Banankoroni.general amadou haya sanogo dioncounda traore investiture transition segou fete Le chef de sécurité du général Amadou Haya Sanogo abattu à Kati

Le vendredi 4 octobre dernier, les habitants de Kati ont fait la découverte macabre du corps sans vie du chef de sécurité du capitaine Amadou Haya Sanogo. Cette découverte est intervenue plusieurs jours après la disparition du lieutenant Dramane Sissoko.  A-t-il été exécuté ?

Après l’autopsie en cours du corps, son enterrement aura lieu ce vendredi dans sa famille à Banankoro, après Sénou. D’ores et déjà, plusieurs sources soutiennent que le corps du lieutenant Sissoko portait des traces de cordes au pied comme pour dire qu’il aurait subi de tortures avant d’être exécuté ou laisser mourir.

Markatié Daou

Source: L’Indicateur du Renouveau

Le chef de sécurité du général Amadou Haya Sanogo abattu à Kati

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Lettre de Paul Newman à sa femme Joanne Woodward : « Etre heureux dans son mariage n’arrive pas par hasard. »

Lettre de Paul Newman à sa femme Joanne Woodward : « Etre heureux dans son mariage n’arrive pas par hasard. ».

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Le peule et le gouvernement…….

 

Source: Gohou Michel, facebook

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Publiée le 28 mars 2013 Une histoire Kabyle ancienne contenant une morale à la fin. Racontée par : H.F

Publiée le 28 mars 2013

Une histoire Kabyle ancienne contenant une morale à la fin. Racontée par : H.F

Il y avait autrefois une veuve. Sa fille était très jolie et les prétendants ne manquaient pas.
Les prétendants sont soumis à une épreuve : la mère demande à chacun d’eux de couper un morceau de bois de chauffage.
Plusieurs jeunes se sont prêtés au jeu.
Quand un prétendant a fini de couper le morceau qui lui a été remis, la mère lui demande encore de rentrer les morceaux à la maison.
Tous se s’appliquent alors à tout ramasser, avec minutie et jusqu’au moindre petit bout !
Et tous ont été renvoyés, faute d’avoir bien joué
Jusqu’à ce qu’un jeune homme réputé pour sa sagesse ait connaissance de l’histoire.
Le nombre de demandes en mariage refusées est très élevé, lui a-t-on dit.
Il décide quand même d’y aller et tenter sa chance.
En arrivant, il dit naturellement à la mère qu’il vient demander la main de sa fille.
La mère lui répond donc qu’il doit d’abord couper un morceau de bois.
Un gros et beau morceau.
Il le découpe alors astucieusement en quatre petites bûches de taille régulière.
Quand il lui est demandé de tout renter à la maison, il se contente de ramasser les quatre bûches et de laisser le reste.
La mère proteste: « et tout ce qui reste encore par terre ? ».    bois-pont-argent_~IS0266JU7

Le jeune homme eut cette réplique : « Les grandes bûches je ne les abandonne pas, mais les petites brindilles je ne m’en occupe pas ».
Sa demande en mariage a alors été acceptée ! Traduction de : A.

Source :

Publiée le 28 mars 2013

Une histoire Kabyle ancienne contenant une morale à la fin. Racontée par : H.F

 
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Un voleur culotté…

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Le gouvernement et le peuple…

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Mandela: l’ambulance est tombée en panne…

 

Men read a newspaper next to a stall in Soweto
« l’ambulance qui transportait de toute urgence Nelson Mandela à l’hôpital le 8 juin dernier est tombée en panne et une autre a dû être appelée »

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Les armes ou le dialogue ?

Le dialogue mais......

Quand l’instinct  prend le contrôle….

 

Le nombre des victimes est estimé à 100 000 morts.

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