Archives mensuelles : avril 2016

La légende Bacchus (Dionysos)

Carole Médium Clairvoyante

Bacchus naquit de la cuisse de Jupiter (Zeus) où celui-ci l’avait cousu après l’avoir enlevé à sa mère Sémélé qui tomba foudroyée par les éclairs entourant son amant.

Bacchus, dieu du vin, de l’inspiration et de la fécondité entre autres, est représenté avec une tête de taureau, trônant sur un char orné de vignes et de lierres et étant entouré des bacchantes. Mais il fut surtout célèbre pour ces fêtes plutôt qualifiées d’orgies ou tout le monde s’enivrait.

Le sénat romain finit par interdire ces célébrations printanières.

Etre né de la cuisse de Jupiter décèle la naïveté et la vanité dont peut faire preuve le taureau.

Bacchus (Dionysos) symbolise l’amour de la bonne chair, du bon vin, le bon vivant, le fêtard, qui sont aussi des attributs du taureau.

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Maerten van Heemskerck – The Triumphal Procession of Bacchus

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De l’avant

Je vais…
Je ne sais trop comment mais je vais…
Sans trop d’illusion ni même d’ambition
Je vais…
Vers l’eau, le bruit des vagues et, où le temps s’arrête
Je vais…
Malgré les temps bêtes et les tempêtes de notre époque
Je vais…
Comme une Africaine en quête du bon, du bien, du parfait
Je vais…
Où?  Je ne sais ! Mais de l’avant je sais, que toujours je vais!
Moi

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Je pense à tous mes amis du Congo Brazza….

La démocratie au bout du gouffre en Afrique

L’univers sociopolitique de l’Afrique ne laisse plus personne indifférent. Un concept saillant, la démocratie, est devenu monnaie courante sur le continent. La démocratie devient un mot et non l’être d’un modus vivendi ; un programme galvaudé et non un plan d’action pour sortir les peuples de l’éternel retour de la misère sous toutes ses formes. A quoi ça sert, pour un africain, de se dire démocrate, si le pouvoir est entre les mains d’une poignée d’hommes enragés au lieu d’appartenir au peuple ? Au fait, de quoi s’agit-il quand on parle de démocratie ?

La sagesse antique et contemporaine nous fait croire et penser que la démocratie est le gouvernement du, par et pour le peuple. C’est le peuple qui donne le ton, le rythme du chant du pouvoir. Dans ce sens, le peuple est la source d’où découle le pouvoir et où il s’oriente. Le peuple est en quelque sorte, l’essence et la finalité du pouvoir. Considéré sous cette perspective, un régime démocratique est contraire à tout pouvoir qui n’émane pas du peuple. Mais, comme tout le peuple ne peut  exercer le pouvoir, il le délègue à un petit nombre d’élites. Et celui-ci l’exerce à sa place. Ce choix est fait à  travers des élections transparentes  et libres.  Le pouvoir est donc temporairement délégué à l’élite, qui se doit de rendre compte avant tout au peuple, le vrai détenteur du pouvoir. Il s’agit fondamentalement d’un mode de gouvernement qui donne aux gouvernés d’être copartageants de la gestion de la chose publique, tout en respectant l’autonomie du pouvoir judiciaire, législatif et de l’exécutif.

Si la démocratie est le gouvernement du peuple, que dire alors de l’Afrique où les  « mêmes » politiciens, prennent en otage des peuples fatigués d’un jeu électoral qu’ils n’arrivent pas toujours à comprendre. En Afrique, le pouvoir ne vient pas du peuple ni n’est dirigé vers lui. C’est un jeu de calcul d’éternels présidents. Nulle part ailleurs nous ne rencontrons des présidents qui ont plus de 15 ans de pouvoir, sauf en Afrique où l’on trouve au moins une huitaine et ce, malgré les multiples élections « libres et démocratiques ». S’agit-il de la peur chez le gouvernant de lâcher un poste aux avantages lucratifs insoupçonnés par le peuple ? Ou alors, l’homme étant par nature réticent à tout changement, ne préfère-t-il pas vivre un aujourd’hui malheureux plutôt qu’affronter un avenir incertain ? En tous cas, face à la léthargie de leur peuple, certains n’hésitent même plus à clamer haut et fort que sans eux, c’est la catastrophe ; qu’ils sont le changement.

A la place des voix électorales, s’élèvent les voix des plus forts, des dictateurs avec les mêmes discours calculateurs. Prétendant faire mieux que leurs victimes ou promettant de faire mieux que la dernière fois, ils finissent par commettre les mêmes bêtises. Pareil à des tares sur l’aire de leur nation, ils s’érigent eux-mêmes en gouvernants méprisant leurs sujets, ne se mêlant jamais à eux, hormis pour vider leurs bourses ou pour les exploiter à leur profit selon les termes de Thomas More, ne sachant gouverner qu’en enlevant aux citoyens la subsistance et les commodités de la vie.

Nous l’avons vu au Kenya et en Guinée Conakry. Nous le vivons encore au Zimbabwe où, malgré le non massif de la population à une mascarade de politique, les prétendus experts en politique refusent d’obéir à la logique démocratique de l’alternance. Nous le vivons aussi en Mauritanie où, le naturel qui consistait à conquérir la puissance avec les armes, revient au galop.

Face à une si grave débandade généralisée, nous assistons malheureusement aux mêmes habitudes dans la population : le tribalisme continue de fermer les yeux face aux vérités des urnes. La tribu commande. L’accession au pouvoir d’un fils du terroir devient la garantie d’une participation assurée au partage du gâteau ethnique. Et malgré la misère, nous restons les mêmes, avec les mêmes réflexes identitaires et claniques face aux choix politiques à faire.

Hélas, nous continuons de vivre les  mêmes bassesses et étroitesses d’esprit : sans sens d’honneur. A la voix tenue de la conscience que c’est le peuple qui est le détenteur du pouvoir, a succédé le mensonge, la trahison de notre humanité simplement.

Que faire pour sortir l’Afrique de cette situation qui ne satisfait plus personne ?

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Pas cool …

Pas srieux

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Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République de la France

keoulLettre ouverte à Monsieur le Président de la République de la France
Monsieur le Président, j’avais une grande admiration pour vous quand vous étiez en course pour les élections en France au point ou dans mon pays avec un Français de la droite, nous avons failli en arriver à la a main mais avec le temps, mon admiration devient évanescente compte tenu non seulement de votre impopularité en France mais surtout de votre politique en Afrique. Vous proclamiez solennellement et de manière la plus normative possible que vous serez un président normal lors du débat qui vous opposait à Sarkozy, candidat à sa propre succession. Parole peut être naïve d’un candidat qui ne mesurait pas les enjeux de la politique tant dans son action quotidienne que dans sa complexité. Lors du sommet de la Francophonie à Kinshasa quelques mois après votre élection, votre discours à cette occasion était ferme à l’endroit de ceux qui répriment les libertés individuelles et qui ne respectent pas les droits de l’homme. Vous avez à cette occasion précise manifesté une attitude désinvolte face à votre hôte Kabila. Je me disais voilà le vrai Président de la rupture. Vous me rappeliez à l’époque Jean Marie Bokel secrétaire d’Etat qui proclamait le caractère obsolète de la France Afrique. Ce qui bien naturellement lui a couté son poste. Cela montre à suffisance que les dieux de la France-Afrique sont têtus et indéboulonnables. Il y a quelques mois vous condamniez fermement la modification de la constitution au Congo, mais comme véritable caméléon politique et expert en l’art de l’irrationalité vous reconnaissiez le droit de consulter le peuple à Denis Sassou Nguesso. Chose que les Congolais n’ont pas tolérée. Les grands hommes d’Etat sont ceux qui allient l’acte à la parole et dont leurs actions politiques correspondent à leurs discours. Vous aviez dit à votre adversaire Sarkozy, « Moi Président de la République, je ferai de telle sorte que mes paroles correspondent à mes actes ». Parole électoraliste ou bien parole d’authenticité ? Il y a deux mois votre Premier Ministre Manuel Valls lors d’une émission Radio affirmait que l’actuel président Gabonais était mal élu, mais comme la diplomatie rime avec l’hypocrisie comme pour atténuer les colères irrationnelles des griots du pouvoir gabonais, votre Premier Ministre rectifia le tir en vue de la normalisation de vos relations diplomatiques avec le Gabon.
Monsieur le Président, je vous écris pour le Tchad, ma patrie et celle de mes compatriotes qui n’aspirent qu’à une seule chose la paix et la bonne gouvernance. A l’approche de nos élections, où le climat est tendu et délétère, les démons de la guerre sont en train de fourbir leurs armes et la population est terrorisée. Ne nous dites pas que vous êtes en train de cautionner ce qui se passe car tous les ingrédients de la compromission de la paix sont réunis.
Je vous lance un appel à la responsabilité politique et au bon sens moral par rapport aux échéances électorales qui vont se passer au Tchad dans une semaine. Laissez Monsieur le Président le peuple manifester son autonomisation et sa citoyenneté. Tout le monde le sait et c’est un secret de polichinelle que dans des pareilles circonstances vous manifestez du sentiment ou vous prenez position pour tel ou tel autre candidat parce que vous estimez qu’il est le seul capable de garantir votre intérêt politique et économique.
Je voudrais vous dire simplement, nous jeunes de la génération actuelle, nous ne faisons plus bon ménage avec vos manigances et vos complots. Nous croyons en une Afrique démocratique et responsable partant de notre pays le Tchad. Finies les périodes des hommes providentiels, des dictateurs éclairés à la solde de la France. Nous vous demandons simplement d’avoir un peu de la considération au nom du principe des droits de l’homme et des peuples à disposer d’eux-mêmes. Nous voulons être le changement que nous aimerions voir naitre dans notre nation, nous n’avons pas besoin que la France nous impose l’homme de son choix.
Monsieur le Président de la République, si j’avais l’occasion, je vous aurai partagé directement le contenu de cette lettre pour que vous sachiez que ce n’est pas de la velléité infantile qui m’habite mais de l’exaspération de la politique française en Afrique et partant dans mon pays le Tchad.

Par Laurent KEOUL

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Un petit sourire (2)

Rire

Je vous souhaite un weekend ensoleillé 

Catégories : Philosophie | 4 Commentaires

Un petit sourire

Agréable weekend à toutes et à tous !  " Prenez soins de vous car chaque minute est une vie "

                  Agréable weekend à toutes et à tous !
 » Prenez soins de vous car chaque minute est une vie « 

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décompresser

sourie

Bonne fin de soirée à toutes et à tous !

Catégories : Philosophie | 8 Commentaires

Pensée de la journée

 

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Merci à Mathieu Gnawe et à Robby Mandiangou qui ont partagé cette photo avec moi. Je souhaite un excellent weekend à toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs.

Catégories : Actualité, Philosophie | 5 Commentaires

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