Archives quotidiennes : 15 octobre 2013

Friedrich Nietzsche: des citations célèbres.

Friedrich Wilhelm Nietzsche est un philosophe et un philologue allemand né le 15 octobre 1844 à RöckenPrusse, près de Leipzig, et mort le 25 août 1900à Weimar (Allemagne)

Le Surhomme

« Je vous enseignerai le Surhumain. L’homme est quelque chose qui doit être surmonté. Qu’avez-vous fait pour le surmonter ? Tous les êtres jusqu’à présent ont créé quelque chose d’au-dessus d’eux, et vous voulez être le reflux de ce grand flot et plutôt retourner à la bête que de surmonter l’homme ? Qu’est le singe pour l’homme ? Une dérision et une honte douloureuse. Et c’est ce que doit être l’homme pour le Surhumain : une dérision ou une honte douloureuse. » « Ainsi parlait Zarathoustra », traduit par L. Weisckopf et G. Art (1898).

La mort de Dieu   

« Dieu est mort ! Dieu reste mort ! Et c’est nous qui l’avons tué ! Comment nous consoler, nous les meurtriers des meurtriers ? Ce que le monde a possédé jusqu’à présent de plus sacré et de plus puissant a perdu son sang sous notre couteau. – Qui nous lavera de ce sang ? Avec quelle eau pourrions-nous nous purifier ? Quelles expiations, quels jeux sacrés serons-nous forcés d’inventer ? La grandeur de cet acte n’est-elle pas trop grande pour nous ? Ne sommes-nous pas forcés de devenir nous-mêmes des dieux simplement – ne fût-ce que pour paraître dignes d’eux ? » »Le gai savoir », ibid.

« L’enfant est innocence et oubli, un renouveau et un jeu, une roue qui roule sur elle-même, un premier mouvement, une sainte affirmation »

« En ce temps-là, je rêvai que j’entendais l’orgue dans l’église résonner tristement, comme aux enterrements. Et comme je cherchais la cause de cela, une tombe s’ouvrit rapidement et mon père apparut marchant dans son linceul. Il traversa l’église et revint bientôt avec un petit enfant dans les bras. […] Dès le matin, je racontai ce rêve à ma mère bien-aimée. Peu après, mon petit frère Joseph tomba malade, il eut des attaques de nerfs et mourut en peu d’heures. »

« À douze ans, j’ai vu Dieu dans sa toute-puissance. » (Note de 1858).

« Il est si beau de faire repasser devant sa vue le cours de ses premières années et d’y suivre le développement de l’âme. J’ai raconté sincèrement toute la vérité, sans poésie, sans ornement littéraire… Puissé-je écrire encore beaucoup d’autres cahiers pareils à celui-ci ! »

Catégories : ACTUALITE, Philosophie | Un commentaire

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