Mariage-conflits…

Que peut-on conseiller à un enfant quelque peu traumatisé par les violences conjugales entre ses parents?

J’aimerais tout d’abord, dire merci à Yossa pour cette nouvelle voie de réflexion qu’elle ouvre à travers son commentaires. A vous entendre, j’ai bien envie de reprendre votre question pour la radicaliser, la pousser encore plus loin, sans être pourtant un pessimiste: à quoi sert encore aujourd’hui le mariage pour une africaine? Pourquoi se donner encore corps et âme à un homme, dans le mariage, pour ne récolter que misère et mépris, ingratitude et souffrance? La question que vous posez est une interrogation existentielle, une question fondamentale parce que actuelle et pertinente. A l’époque, quand je vivais dans un autre pays, les statistiques avaient montré que sur 50 mariages célébrés, 30 à 40 demandaient le divorce après un mois. De ma part, je crois la question mérite une reflexion sérieuse. Le mariage est devenu, de plus en plus, une occasion de réjouissance, de fête, un commerce, une source d’enrichissement pour la plus part des hommes qui ont eu la chance de mettre au monde des filles physiquement belles ou présentables, dans certaines cultures, bien sûre. Occasion de fête, parce que le mariage est réduit à un simple port de ROBE DE MARIEE, à une simple décoration de la voiture des mariés, à une location de sales de fête pire encore à des séances interminables de pauses photos. Est-ce là le mariage ? Je crois qu’il faut oser aller loin. Le mariage est un ENGAGEMENT. Les deux s’engagent de se supporter et de se porter, de s’accepter et de s’accueillir avec leurs limites, leurs qualités et leurs différences. Finalement, le mariage est un sacrifice personnel avec d’être une affaire de société. Avant d’être une affaire sociale, de clan ou de tribu, il est tout d’abord amour. Pas l’importe quel amour mais un amour qui est don total de soi à l’autre.

Par ailleurs, la violence conjugale vécue par les enfants est une aberration. Dans un foyer, à cause des différends des conjoints, les problèmes sont inévitable. Mais ils doivent être gérés avec maturité et responsabilité. Au delà des conflits, le bien de l’enfant ou des enfants et un bien supérieur, le plus  grand, et donc le bien à sauvegarder, à protéger à tout prix. Mais cela n’est possible que si l’homme et la femme sont suffisamment morts en eux-mêmes, suffisamment matures et responsables.

J’aimerais tout d’abord, dire merci à Yossa pour cette nouvelle voie de réflexion qu’elle ouvre à travers son commentaires. A vous entendre, j’ai bien envie de reprendre votre question pour la radicaliser, la pousser encore plus loin, sans être pourtant un pessimiste: à quoi sert encore aujourd’hui le mariage pour une africaine? Pourquoi se donner encore corps et âme à un homme, dans le mariage, pour ne récolter que misère et mépris, ingratitude et souffrance? La question que vous posez est une interrogation existentielle, une question fondamentale parce que actuelle et pertinente. A l’époque, quand je vivais dans un autre pays, les statistiques avaient montré que sur 50 mariages célébrés, 30 à 40 demandaient le divorce après un mois. De ma part, je crois la question mérite une reflexion sérieuse. Le mariage est devenu, de plus en plus, une occasion de réjouissance, de fête, un commerce, une source d’enrichissement pour la plus part des hommes qui ont eu la chance de mettre au monde des filles physiquement belles ou présentables, dans certaines cultures, bien sûre. Occasion de fête, parce que le mariage est réduit à un simple port de ROBE DE MARIEE, à une simple décoration de la voiture des mariés, à une location de sales de fête pire encore à des séances interminables de pauses photos. Est-ce là le mariage ? Je crois qu’il faut oser aller loin. Le mariage est un ENGAGEMENT. Les deux s’engagent de se supporter et de se porter, de s’accepter et de s’accueillir avec leurs limites, leurs qualités et leurs différences. Finalement, le mariage est un sacrifice personnel avec d’être une affaire de société. Avant d’être une affaire sociale, de clan ou de tribu, il est tout d’abord amour. Pas l’importe quel amour mais un amour qui est don total de soi à l’autre.

Par ailleurs, la violence conjugale vécue par les enfants est une aberration. Dans un foyer, à cause des différends des conjoints, les problèmes sont inévitable. Mais ils doivent être gérés avec maturité et responsabilité. Au delà des conflits, le bien de l’enfant ou des enfants et un bien supérieur, le plus  grand, et donc le bien à sauvegarder, à protéger à tout prix. Mais cela n’est possible que si l’homme et la femme sont suffisamment morts en eux-mêmes, suffisamment matures et responsables.

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Catégories : Amour, paradoxe, Philosophie | Un commentaire

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Une réflexion sur “Mariage-conflits…

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