Archives quotidiennes : 1 octobre 2013

ça se passe chez moi…

Les bribes du sens: PENSER, AGIR, CONSTRUIRE...

Très souvent, quand vous partez au village ou quand vous avez l’occasion de discuter ou d’échanger avec certaines personnes, surtout celles qui vivent au village ou les citadins aux mentalités villageoises, vous ne pouvez pas vous empêcher d’être surpris par des réponses souvent trop fatalistes et même quelque peu insensées. Insensées, parce que ces réponses « mysticistes » viennent mystifier des phénomènes naturels et même compréhensibles avec une petite volonté d’analyse rationnelle. Très souvent quand vous demandez à certains de ces hommes très peu nantis financièrement et vivant dans des conditions avoisinant la misère, pourquoi ils font autant d’enfants, ou pourquoi ils ne font pas un effort de planning familial, comme le recommande le monde moderne capitaliste, ils vous diront « C’est Dieu qui donne les enfants, on ne peut pas les refuser ». Ou encore au deuil d’un enfant mort de paludisme parceque exposé aux essaims de moustiques depuis sa sortie du ventre maternel…

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Les armes ou le dialogue ?

Le symbole de la permissivité

Les bribes du sens: PENSER, AGIR, CONSTRUIRE...

 

Le nombre des victimes est estimé à 100 000 morts.

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La Centrafrique dans le gouffre ….

La Centrafrique vers une  » somalisation »

Les bribes du sens: PENSER, AGIR, CONSTRUIRE...

Monsieur le président,

Vous vous êtes intronisé officiellement, sur ce trône tant convoité, il y a à peine deux jours. Selon vos propres mots, vous êtes venus remplacer un gouvernement que vous jugé incapable d’offrir au pays la sécurité, la stabilité et enfin la paix. On pouvait résumer vos ambitions en ces mots : le peuple centrafricain a trop souffert. Il est temps de lui offrir le bien-être. Cher président, vous preniez ce jour-là la lourde responsabilité de garantir la sécurité à tous en remettant l’ordre dans le désordre, vous disiez mettre fin à l’impunité par l’instauration d’un Etat de droit. Un Etat où tout citoyen, auteur d’exactions répondra devant la loi. Hélas ! Du jour de votre intronisation à ce jour, c’est-à-dire exactement trois jours, nous sommes désarçonnés. Nous ne savons plus où aller, où mettre la tête ni à quel « saint » se vouer depuis que votre opération de recherche d’arme…

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Conséquences des décisions fantaisistes

Incidents armés lundi et dimanche à Kidal entre l’armée malienne et les combattants du MNLA, attentat samedi dernier à Tombouctou signé Aqmi et enfin des tirs hier dans le camp militaire de Kati, près de Bamako… Le Mali semble replonger dans un passé récent…
La presse bamakoise s’intéresse en priorité ce matin à ce qui ressemble fort à une mutinerie, du moins, un mouvement de grogne au sein d’une partie de l’armée.
«Hier lundi, raconte Le Républicain, l’accès à la ville garnison de Kati a été bloqué, fermé à la circulation. La raison ? Le camp Soundiata a connu une effervescence particulière, la surchauffe de l’atmosphère tenait à une scène de protestation violente des sous-officiers, estimant avoir été trahis dans les nominations aux grades. L’ex-président du comité de suivi de la réforme, Amadou Sanogo, devenu général, et son directeur de Cabinet, Mohamed El Habib Diallo, devenu lieutenant-colonel, semblent être les principaux concernés. Les soldats armés ont foncé sur le siège du Comité de Suivi, tirant des rafales en l’air. Selon nos sources, poursuit Le Républicain, le général Sanogo, qui a tenté de raisonner les mutins, s’est vite ravisé, alors que le lieutenant-colonel Diallo aurait été touché et blessé, puis enlevé et gardé en otage par les manifestants, en attendant de voir la solution que va proposer le Général Sanogo. Selon certaines sources, celui-ci aurait décidé de ne pas négocier et de faire le ménage.»

D’après le site d’information Malijet, le général Sanogo serait en fait «introuvable», depuis ces évènements. «Toutes les recherches le concernant sont restées infructueuses jusqu’à tard dans la nuit, rapporte le site. Toutes les sources contactées à Kati affirment être sans nouvelles du général. D’autres vont jusqu’à dire qu’il a fui la ville. Vrai ou faux ?», s’interroge Malijet. «En tout cas, notre général 4 étoiles n’est plus libre de ses mouvements et ne serait plus là où on le trouvait d’habitude. Certains l’annoncent être sous bonne garde quelque part à Bamako», rapporte encore Malijet.

Maliweb, autre site d’information malien, confirme : «toutes les recherches concernant le général Sanogo restent infructueuses. (…) ‘Il y a effectivement une petite tension, mais que nous sommes en train de gérer…’, nous a confié un proche du général Sanogo que nous avons pu joindre au téléphone, poursuit le site. L’officier, visiblement très préoccupé, a préféré écourté la communication… Les populations avoisinantes, elles, effarées, se sont vite terrées dans leurs maisons.»

Nouvelle menace djihadiste ?

Pour ce qui est des attentats perpétrés le week-end dernier à Kidal et Tombouctou, ils sont signés Iyad Ag Ghali… C’est du moins l’opinion de certains journaux à Bamako. NotammentL’Indicateur Renouveau qui cite différentes sources sécuritaires : «le chef du mouvement islamique Ansar Dine aurait réuni vendredi dernier ses fidèles à Garous-Khayoum, une localité située à 42 km de Kidal. Les attaques auraient été planifiées à cette occasion, ainsi que la réorganisation du mouvement islamiste. Comme quoi, s’exclame L’Indicateur Renouveau, la menace jihadiste n’a pas disparu dans le septentrion, elle semble même se renforcer. La tactique se précise : se faire oublier pour reprendre des forces et revenir par surprise.»

Toujours est-il que le Mali replonge dans les «troubles plus tôt que prévu», s’exclame de son côté le site d’information Guinée Conakry Infos. «En réalité, aucun des principaux problèmes qui minaient le pays n’aura connu de véritable solution, relève le site. Avec les incidents d’hier et d’avant-hier à Kidal entre l’armée malienne et les combattants du MNLA, on réalise qu’entre ces deux camps, les rancœurs n’ont jamais été enterrées. Tandis qu’avec l’attentat de samedi dernier à Tombouctou, AQMI semble vouloir dire qu’il est encore et toujours là. Enfin, les tirs d’hier dans le camp de Kati sonnent comme un avertissement en direction des nouvelles autorités, par rapport à la délicate réforme au sein de la grande muette… »

Et c’est là le vrai «baptême du feu pour IBK», pointe L’Observateur Paalga au Burkina. «Certes on craignait, tout en espérant être démentis par les faits, que les premiers pas de son quinquennat ne seraient pas un long fleuve tranquille. L’hydre djihadiste, on le sait, ne s’avoue jamais vaincue. Et l’exemple de terrains, comme l’Afghanistan, la Somalie et bien d’autres sont là pour montrer qu’elle sait toujours relever la tête et frapper au moment où s’y attend le moins. (…) Si ce qui se passe au Nord est dans l’ordre du prévisible, l’écœurant, relève encoreL’Observateur, c’est que le Sud se mette de la partie avec ce qui a tout les traits d’une mutinerie à Kati. Tout cela se passe au moment où le nouveau président se trouve à Paris en visite d’Etat. Comment va-t-il réagir à ce coup de boutoir ?»

Enfin Le Pays, toujours au Burkina, n’est guère optimiste… «Ce n’est pas dans un climat de vendetta et de crépitements d’armes entre soldats maliens et rebelles touaregs sur fond d’attentats terroristes que le Mali pourra reprendre sereinement sa marche en avant. D’ailleurs, relève encore le journal, on se dirige droit, à ce rythme, vers une compromission des élections législatives prévues pour le mois de novembre prochain.»

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Mali, ce qui arrive lorsque prend des décisions fantaisistes…

Mali: fronde contre le général Sanogo

Dans la ville de Kati, à 15 kilomètres de Bamako, des jeunes soldats ont agressé des proches du général Sanogo.

Dans la ville de Kati, à 15 kilomètres de Bamako, des jeunes soldats ont agressé des proches du général Sanogo.

REUTERS/Joe Penney
Par RFI

Climat tendu ce lundi 30 septembre dans la ville-garnison de Kati, à 15 kilomètres de Bamako, où des jeunes soldats ont agressé des proches du général Sanogo et menacent de prendre d’assaut la résidence de ce dernier. La situation demeure toujours confuse au camp militaire de Kati.

Tout a commencé dans la nuit de dimanche à lundi. Un groupe de militaires – des hommes du rang – proche de l’ex-junte malienne, tiennent une réunion à Kati, fief de l’ex-junte. La décision est prise de mener une fronde pour réclamer des galons, une promotion. Mais fronde contre qui ? Contre leur ancien mentor, l’ex-capitaine Amadou Sanogo, récemment bombardé général de corps d’armée.

Et puis lundi matin, quelques dizaines de jeunes militaires ont pris le contrôle d’une partie du camp militaire de Kati. Ils tirent des coups de feu en l’air. Les populations à l’intérieur du camp se terrent. Le général Amadou Sanogo tente de calmer les jeunes en  dépêchant auprès d’eux son directeur de cabinet, le colonel Habib Diallo. La voix de ce dernier ne porte pas. Il est même pris en otage et aurait même été blessé. D’après nos informations, les insurgés menacent même de lancer un assaut contre la résidence de l’ex-capitaine Amadou Sanogo, résidence qui se trouve, rappelons-le, dans le même camp militaire.

C’est manifestement une affaire entre militaires, auteurs et sympathisants du coup d’Etat du 22 mars 2012. Du côté du ministère malien de la Défense, on affirme que la situation ne peut pas durer. En clair, il est question de prendre rapidement le contrôle ferme du camp militaire de Kati.

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Le peule et le gouvernement…….

 

Source: Gohou Michel, facebook

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