Archives mensuelles : septembre 2013

Blague pour rire …

chèvre

 

Source: #Humour #drole
www.rumeursdabidjan.net

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Je compte sur vous pour faire Passer l’info a tous vos réseaux Amis pour ce concert amitié et partage. Merci ( Kenza Yabrir)

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Publiée le 28 mars 2013 Une histoire Kabyle ancienne contenant une morale à la fin. Racontée par : H.F

Publiée le 28 mars 2013

Une histoire Kabyle ancienne contenant une morale à la fin. Racontée par : H.F

Il y avait autrefois une veuve. Sa fille était très jolie et les prétendants ne manquaient pas.
Les prétendants sont soumis à une épreuve : la mère demande à chacun d’eux de couper un morceau de bois de chauffage.
Plusieurs jeunes se sont prêtés au jeu.
Quand un prétendant a fini de couper le morceau qui lui a été remis, la mère lui demande encore de rentrer les morceaux à la maison.
Tous se s’appliquent alors à tout ramasser, avec minutie et jusqu’au moindre petit bout !
Et tous ont été renvoyés, faute d’avoir bien joué
Jusqu’à ce qu’un jeune homme réputé pour sa sagesse ait connaissance de l’histoire.
Le nombre de demandes en mariage refusées est très élevé, lui a-t-on dit.
Il décide quand même d’y aller et tenter sa chance.
En arrivant, il dit naturellement à la mère qu’il vient demander la main de sa fille.
La mère lui répond donc qu’il doit d’abord couper un morceau de bois.
Un gros et beau morceau.
Il le découpe alors astucieusement en quatre petites bûches de taille régulière.
Quand il lui est demandé de tout renter à la maison, il se contente de ramasser les quatre bûches et de laisser le reste.
La mère proteste: « et tout ce qui reste encore par terre ? ».    bois-pont-argent_~IS0266JU7

Le jeune homme eut cette réplique : « Les grandes bûches je ne les abandonne pas, mais les petites brindilles je ne m’en occupe pas ».
Sa demande en mariage a alors été acceptée ! Traduction de : A.

Source :

Publiée le 28 mars 2013

Une histoire Kabyle ancienne contenant une morale à la fin. Racontée par : H.F

 
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Très drôle…

Toto au bac viens de remarquer
qu’il est classé derrière l’élève le plus
brillant de sa classe et qui aime la prière alors il se met à prier à haute voix: mon ami qui est devant moi que ton intelligence vienne que ton écriture soit gros sur la feuille comme ton brouillon. Donne moi
aujourd’hui la possibilité de te copier
pardonne moi de rester derrière toi comme je te pardonne de rester devant moi et ne me soumet pas a la dénonciation aux surveillants mais délivre nous de cet examen car c’est à toi appartiennent la
feuille, le bic et la connaissance pour les heures de composition Amen!!..après cette prière il se tourne vers son ami et dit: mon ami je ne suis pas digne de te recevoir
mais écrit seulement ce que tu connais et je serai admis.

 

Source: 100% Délire

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Il était une fois…

Il était une fois….

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Il était une fois…

Il était une fois…

Une planète couleur soleil…tn

Où tous les enfants avaient la couleur liberté.

Liberté de dire,

Liberté d’oser,

Liberté d’aimer,

Liberté de partager,

Liberté d’innover, de changer, d’inventer,

Liberté de rire et de pleurer,                                                    k4609542

Liberté d’être,

Liberté d’entreprendre,

Liberté de se tromper…et de recommencer,

Liberté d’être fier de sa peau.lrose1.jpeg

(Offert par Marie-Paule Bertelook)

 

 

Source : Jacques SALOME, Contes à guérir Conte à grandir, éd. Albin Michel, 1993.

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Un conte à maigrir debout ( Matraquage du corps)

Un conte à maigrir debout

Dans ce pays-là, les femmes avaient ou presque toutes le souci d’un corps mince, ou du moins croyaient-elles en avoir le souci. Très tôt dans leur vie, on leur avait laissé croire qu’il leur fallait un corps élancé, sans excédent de forme et de poids. Dans ce pays-là les hommes étaient plus sensibles aux corps des femmes qu’à leur regard, plus touchés par leur forme que par leur écoute et bien plus attirés par leur présentation que par leur amour. Cela bien sûre n’existait pas sur cette planète que dans ce lointain pays-là.jean-paul-gauthier-mannequin-noire

Dans ce pays-là, donc, comme vous le sentez bien, régnait le terrorisme des kilos. Une guerre à mort sévissait avec violence chez la plus part des femmes, non pas entre elles, mais à l’intérieur de chacune d’elles. Guerre sans merci, pour avoir du plus là et là encore un peu ici. Guerre sans pitié pour avoir du moins, là et surtout et encore un peu moins ici.

Parfois, il arrivait à certaines d’être dépassées par leur propre volume, de se sentir envahies, dépossédées même, par des kilos en trop, mal repartis. D’autres encore éprouvaient une véritable haine pour ces kilos trop voyants, du mépris et du rejet pour ces plis, cette graisse insolente. Il y avait en elles une violence terrible contre la lourdeur ou la mollesse de leurs fesses, de leur ventre, de leur poitrine.

Le territoire favori de toute cette haine, de toute cette violence, dans ce pays-là, était les salles de bains, les chambres à coucher, les lieux d’intimité, et bien sûr la table en était le champ de combat privilégié !

Un jour de printemps, dans ce pays-là, une femme décida d’écouter son corps

  • Je ne veux plus passer ma vie à maigrir debout. Je ne veux plus consommer le meilleur de mes énergies pour la peur de manger trop ou pas assez. Je ne veux plus passer des heures vitales à me sentir coupables d’avoir pas assez ou trop, à me sentir redevable de tout. Je ne veux plus passer l’essentiel de mes jours à me demander «  pourquoi » je matraque mon corps par tous ces excès de nourriture, de mal-être, dans un sens ou dans un autre…

Un autre jour elle entendit un poète énoncer une phrase simple qui l’éveilla :

  • J’ai mis longtemps à découvrir que je pouvais soit nourrir ma vie, soit continuer à la consommer. Je préfère pour ma part la nourrir, ajoutait le poète, en arrêtant de la consommer.

Cette phrase la poursuivit plusieurs jours encore, avant qu’elle ne se l’attribue et en prolonge le sens.

  • Mais oui, je passe tellement de temps et d’énergie à nourrir mon corps et je ne sais même pas comment nourrir ma vie !
  • Elle avait enfin compris qu’il n’était plus nécessaire de nourrir son corps pour survivre, pour faire le poids. Qu’il n’était plus souhaitable de faire outrage à son corps, qu’il n’était pas indispensable d’avoir à son égard honte, colère et tristesse. Qu’elle pouvait croquer sa vie à pleines dents, sans que son corps se sente obligé de faire contrepoids. Qu’elle pouvait consommer du bonheur, le bonheur d’être entière et vivante. le soir même, elle invita sa propre vie à sa table.
    • Ma vie je t’invite, ce soir tu es mon invité d’honneur.

Elle mit sa plus belle nappe, deux assiettes, deux bougies, et prépara un excellent repas. Elle servit l’assiette de sa vie en premier, délicatement, en choisissant les morceaux, en soignant la présentation, puis elle jeta à son habitude la nourriture dans son assiette à elle, l’assiette de son corps…Elle prit sa fourchette, piqua, ouvrit la bouche…allait enfourner le tout…quand elle se ressaisit et mangea en entier, avec plaisir, l’assiette…de sa Vie.

A partir de cette expérience, tout se transformant dans son existence. Elle sut qu’elle pouvait nourrir sa Vie de mille stimulations, d’inventions, et cela avec créativité et tendresse. Avec cette infinitude de petites attentions, de gestes et de regards respectueux pour ce compagnon le plus fidèle de son existence, son propre corps. Elle découvrit qu’elle savait nourrir ce corps de vie, plutôt que d’angoisse et de chagrins. Elle inventa même une expression bien à elle :

  • Se faire chaque jour plaisir et tendresse à sa Vie. Elle confia à ses amis :
  • Je ne pouvais plus continuer à passer ma vie à grossir debout. Aujourd’hui je vis ma vie sans la consommer, je vis mon existence en lui donnant…vie.

Source : Jacques SALOME, Contes à guérir Conte à grandir, éd. Albin Michel, 1993.

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Conte, Jacques Salomé: Le conte de l’homme très amoureux…

Le conte de l’homme très amoureux

 Il était une fois un homme qui avait un perroquet merveilleux, en fait une perroquette, qu’il aimait d’un amour si fou qu’il confondait sentiment et relation. Ce qui est très fréquent chez les humains, mais peut fréquent chez les psittacidés. Il avait fait construire et installé pour sa perroquette une cage tout en or possédant tout le confort moderne : salle de bain avec eau bouillonnante, cuisine super-équipée, four à micro-onde, lave-vaisselle, broyeur, mixeur, chambres somptueuses à télévision incorporées, moquette, lustre, mobilier Henri IV façon IKEA, etc.

Chaque matin, cet homme suppliait sa bien-aimée :  cotorra-perroquet-vert_~k3693908

      Tu sais combien je t’aime, si quelque chose peut te faire plaisir, n’hésite pas, demande-le, je veux te l’offrir !

Et tous les matins, la perroquette lui demandait :

      Ouvre la porte de ma cage, laisse-moi partir…voilà le seul cadeau qui me ferait vraiment plaisir !

      Ah ! tu me déchires, répondait l’homme. Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donne, sauf la liberté. Car je t’aime si fort que je ne peux vivre sans toi. Je te veux à moi tout seul.

Demande-moi tout ce que je veux…pour te faire plaisir.

Un matin, fidèle à sa conduite, il demanda à la perroquette qu’il aimait si fort ce qui lui ferait plaisir. La perroquette adorée lui dit :

      Pourrais-tu faire un voyage pour moi ?

      Oui, oui, tout ce que tu veux !

      Pourrais-tu aller vers les Iles du Désir, transmettre un message à mon grand-père qui habite là-bas.

      Avec plaisir, s’empressa l’homme. Ah ! que je suis heureux ! Tu me demandes enfin quelque chose pour toi et je peux te satisfaire. Mais comment reconnaîtrai-je ton grand-père ?

      C’est très simple. Quand tu arriveras aux Iles du Désir, demande où se trouve la plage qu’on appelle : Plage de la fidélité.

      Es-tu sûre que c’est sur cette plage que se trouve ton grand-père ?

      Oui, oui, tu verras. Il y a derrière cette plage une montagne qui s’appelle : Respect de soi.

Cette plage est au fond d’une baie, que tout le monde connait sous le nom de : Baie de la Responsabilité. Sur cette plage il y a des cocotiers d’une espèce très particulière, qu’on nomme là-bas : Affirmation de soi et au sol des coquillages d’une variété très rare, appelée : Pouvoir se dire.

Tu lèveras les yeux, et tu verras tout en haut du plus grand des cocotiers…mon grand-père !tu ne peux te tromper, il est très vieux, il porte une moustache à la Brassens, il a des yeux tendres et bleus comme Jean Ferrat, il a un pull-over arc-en-ciel comme ceux de Julos Beaucarne.

Tu ne peux pas te tromper !

       Et que dois-je lui dire ?

      Dis-lui simplement :

       Je viens à la demande de ta petite-fille.

      Dis-lui comment je vis. Dis-lui surtout tout ce que tu fais pour moi : la cage en or, la moquette, la salle de bain, la télévision…Dis-lui tout ce que tu fais pour moi avec tant d’amour.

      Tu crois qu’il me croira ! Il va peut-être penser que je me vante. Ce que je fais pour toi, je le fais uniquement par amour, tu le sais !

      Ne crains rien, il te croira sur parole. Surtout quand tu lui auras dit mon nom secret.

      Tu as un nom secret ! s’écria l’homme soudain en colère. Tu ne me l’as jamais dit. Tu m’as trompé, comment as-tu pu me faire ça ?

      La perroquette lui répondit :

      Je ne t’ai pas trompé, c’est une vieille coutume de chez nous. Nous avons tous un nom secret, que seuls connaissent nos parents. Et aujourd’hui en te le disant, je dévoile une règle importante de ma vie de perroquette. Une règle vitale que tous, un jour, nous devons suivre. Et ce jour est arrivé.

      Et quel est ce nom secret ? demanda l’homme un peu radouci.

      Je m’appelle : T’es toi quand tu parles.

L’homme demanda :

      TAIS-TOI QUAND TU PARLES ?

      Non, TU ES TOI QUAND TU PARLES !

      S’impatienta la perroquette. Allez, va, va dire de ma part à mon grand-père tout ce que je t’ai dit.

L’homme prit un billet d’avion en première classe. Arrivé aux Iles du Désir, il chercha la Baie de la Responsabilité. Il repéra la montagne Respect de soi, débarqua sur la Plage de la fidélité, découvrit les cocotiers de cette espèce particulière appelée Affirmation de soi, remarqua bien les coquillages nacrés que tous connaissent sous le nom de Pouvoir se dire. Il vit bien, tout en haut du plus grand des cocotiers, un beau vieillard de perroquet à la moustache de Brassens, aux yeux bleus de Ferrat, au pull-over arc-en-ciel de Julos, qui riait aux éclats avec un rire que seul Jaques Brel savait offrir.

      Je viens de la part de ta petite-fille ! hurla l’homme.

      Tu connais ma petite-fille ! s’écria tout joyeux le grand-père.

      Oui, elle vit avec moi, j’ai tout fait pour son bonheur, dit-il avec une quinte de toux qui secouant sa poitrine.

      Ah s’étonna le grand-père. Tu étouffais pour son bonheur !

      Non, non, j’ai tout fais pour son bonheur.

      Oui, oui, répondit le grand-père, j’ai bien entendu, peux-tu m’en dire plus ?

      J’ai acheté pour elle une cage en or.

      Une cage en or, ce n’est pas possible !

      Si, si ! s’écria l’homme, fier de lui. Avec tout le confort moderne, elle ne manque de rien, ta petite-fille, je peux te rassurer.

      Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! hurla le grand-père, tu as fais ça ! Tu as fait tout ça ! Ahah

Puis il est tombé foudroyé sur la plage en faisant Ahah.

      Ahah ! j’ai bien entendu, s’écria la perroquette, qui tomba soudain foudroyée, sans un mot de plus, sur la moquette de la cage.

      Mon Dieu, qu’ai-je fait, s’écria l’homme, je n’aurais jamais dû lui répéter cela. J’ai tué mon amour. Il prit tendrement la perroquette dans ses bras, la porta, en larmes, dans son jardin d’été. Lui qui n’avait jamais  pleuré de sa vie.

Il prit tout de suite la décision d’enterrer la perroquette tant chérie près de sa maison, pour la garder encore un peu, près de lui pour toujours. Il la déposa sur le sol pour aller chercher sa bêche préférée, n’eut pas le temps de se relever…la perroquette d’un seul coup d’ailes d’éleva dans les airs et se posa sur la plus haute branche d’un chêne, de là sauta sur un hêtre, car elle préférait l’être aux chaines.

Puis elle dit à l’homme ébahi :

      Merci de tout mon cœur de m’avoir transmis le message de mon grand-père. Merci à toi de me l’avoir rapporté.

      Mais de quel message parles-tu ? sanglota l’homme. Ne pars pas, par pitié, rentre dans ta cage, je te donnerai tout ce que tu me demanderas…Mais quel message t’ai-je donc transmis ? Demanda-t-il encore.

      Le message du chemin de ma liberté.

      Reviens, supplia l’homme, reviens, ne t’en va pas, je t’aime, je t’aime, j’ai besoin de toi.

      Si tu veux j’installerai un ascenseur dans ta cage. Je la ferai agrandir, je l’offrir une île et j’y planterai des cocotiers. Reste avec moi, je t’en supplie !

La perroquette, avant de s’en voler vers le bleu du ciel, lui dit :

      N’oublie jamais mon nom secret : T’es toi quand tu parles. Je t’offre ce nom comme un cadeau. Puisque tu m’as aimée, je te donne le droit de l’utiliser pour toi…ou pour ceux que tu aimeras vraiment. Puis elle disparut vers les saisons de sa vie…qui comme chacun le sait, n’ont pas d’âge…

Source : Jacques SALOME, Contes à guérir Conte à grandir, éd. Albin Michel, 1993.

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Un voleur culotté…

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La chose la plus rapide au monde…

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Source: Les plus belles chansons d’Amour ❤ (rejoignez le grOupe)

 

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