Archives quotidiennes : 23 août 2013

Blague: tout par la parole de Dieu…

Dans une famille chrétienne, tout se règle avec la parole de Dieu. La mère, un matin, envoie son fils Toto . Il refuse et elle lui dit:  » Tu honoreras ton père et ta mère….. (exode 20, 12) ».
A 16 heures, il dit :  » Maman, j’ai faim ». elle répond:  » L’homme ne vivra pas seulement depain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Mt. 4,4) ».
Lundi matin, elle le réveille pour l’école. alors Toto lui répond :  » Femme, que me veux tu ? mon heure n’est pas encore arrivée. (Jn 2,4)

Catégories : Blagues, Humours | Un commentaire

Grands diplômes, petits niveau.

unegbich

Catégories : ACTUALITE, Humours | Poster un commentaire

Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié en voie d’ejection…?

Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié en voie d’ejection…?.

Catégories : Philosophie | Poster un commentaire

Message de la Conférence épiscopale du Bénin sur le malaise politique actuel et la révision de la Constitution

Message de la Conférence épiscopale du Bénin sur le malaise politique actuel et la révision de la Constitution.

Catégories : ACTUALITE | Un commentaire

Le mécontentement de Boni Yayi face à la lettre de la Conférence Episcopale du Bénin

e mécontentement de Boni Yayi face à la lettre de la Conférence Episcopale du Bénin.

Catégories : ACTUALITE | Poster un commentaire

Le mécontentement de Boni Yayi face à la lettre de la Conférence Episcopale du Bénin

La réaction de Boni Yayi contre la lettre ouverte de la Conférence Episcopale du Bénin sur la révision de la constitution ne s’est pas fait attendre. Le Chef de l’Etat dénonce des «allégations non fondées» et s’interroge, entre autres, sur « les raisons qui ont présidé de telles déclarations dont la nature est de diviser plutôt que de rassembler et d’éloigner notre pays de sa crédibilité internationale».

«J’ai noté avec intérêt le diagnostic que vous faites sur la situation de malaise observée dans notre pays», avoue le Chef de l’Etat à l’entame de sa lettre ouverte, soulignant que si cet état de malaise est réel, il ne saurait être imputé à un régime encore moins à un individu, fût-il le Président de la République. Boni Yayi répond ainsi à la Conférence épiscopale du Bénin, à la suite de la lettre ouverte qu’elle lui a adressée en fin de semaine, pour exprimer son opposition à la révision de la constitution. Mais, pour le premier magistrat, il s’agit ici d’une responsabilité collective, dont les causes à l’en croire sont liées à « l’absence de Foi en Dieu, à l’amour du prochain, aux pesanteurs de nos structures cultuelles et mentales, aux contingences de l’évolution de notre société et aux facteurs exogènes ».
Quant au projet de révision de la constitution qui suscite tant de passions, Boni Yayi énumère les précautions qui y sont prises. Au nombre de celles-ci, la création et la constitutionnalisation de la Cour des Comptes dans le cadre de la gestion transparente des finances publiques et la reddition des comptes devant le peuple béninois ; la constitutionnalisation de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) en vue de professionnaliser et de pérenniser la modernisation de notre système électoral et enfin l’imprescriptibilité des crimes économiques dans le cadre de la moralisation de la vie publique et de la lutte contre la corruption.
« … Vous avez, à juste titre, parlé de la crise de confiance et je suis parfaitement d’accord avec vous. Mais, par quel miracle la majorité parlementaire peut-elle faire passer lors des débats un projet différent dont l’objet conduirait à une révision opportuniste ? », demande, par ailleurs, le Président de la république au Clergé béninois, convaincu, que la «…Cour Constitutionnelle, gardienne du temple, continue d’être le rempart pour garantir l’équilibre constitutionnel de notre pays ».

« La foi ne peut pas être politisée.. »
Regrettant l’absence d’échanges entre l’épiscopat du Bénin et lui, Boni Yayi affirme aussi qu’il fait « des déclarations sur la base des informations non fondées ». Il dénonce également les « intoxications » sur le projet intervenu à la fin de l’année 2012 à un moment où le Bénin a décidé de mettre fin à des crimes économiques enregistrés dans la gestion du coton et dans la gestion des réformes portuaires (PVI) alors que le document transmis depuis 2009 qui n’a pas changé n’avait pas soulevé autant de remous de nature à remettre en cause la quiétude de nos populations. « Ces intoxications sont donc, bel et bien, véhiculées par des manipulations orchestrées par ceux-là qui veulent détenir, seuls, la richesse du pays tout en remettant en cause l’intérêt général », se désole Yayi dans sa lettre ouverte. Les mots ‘’peines’’ et ‘’déceptions’’ reviennent à nouveau. « C’est avec beaucoup de déceptions que j’ai pris connaissance du premier paragraphe de ce point où vous estimez que le drame qui a failli faire basculer dans la violence notre nation, à savoir, la tentative d’empoisonnement et de coup d’Etat sont douteux et ont provoqué des arrestations contestées alors même que les inculpés n’ont pas contesté les faits », fustige Boni Yayi, ajoutant dans la même verve, que c’est avec beaucoup de peine qu’il soulève ce point parce qu’au-delà de tout, il est citoyen avant d’être Président et a un droit à la vie. « Je demeure persuadé que je suis une créature de Dieu et à ce titre nul n’a le droit de détruire toute créature que le Père Céleste a façonnée de sa main », écrit-il. Il voudrait, à cet effet, des éléments en possession de la Conférence épiscopale, à partir desquels, elle déclare qu’il s’agit « d’évènements douteux et contestés ».
Le Chef de l’Etat pose aussi une question de Foi dans sa lettre à l’église catholique et pense, que la Foi, elle, ne peut être «politisée» au profit d’un groupe de citoyens et au détriment d’autres sur la base des critères qui lui échapperaient.

Pourtant présent au pèlerinage de Dassa 2013 !

Le mécontentement de Boni Yayi face à la lettre de la Conférence Episcopale du Bénin aurait pu le dissuader de se rendre au pèlerinage à la grotte mariale de Dassa, édition 2013. Mais rien n’y fit. Il a fait le déplacement sur la ville des collines, ce week-end, en compagnie de plusieurs membres de son gouvernement, fraichement nommés et a reçu tous les honneurs dus à son rang, un peu comme pour dire, que le désaccord qui émerge ainsi entre l’Eglise Catholique et lui sur la révision de la constitution, ne saurait être à l’origine d’un brusque divorce qui l’éloignerait des acteurs d’une religion qu’il considère, admire et côtoie tant, sans être des leurs. C’est un exemple qui témoigne sans doute de la grandeur d’esprit qu’affiche le Chef de l’Etat dans des situations conflictuelles comme celles-ci. Il n’en reflète pas moins son respect et son attachement à la chrétienneté universelle qui se magnifie à l’occasion de grandes manifestations religieuses du genre. C.T.

Source: http://levenementprecis.com

Christian Tchanou 

Catégories : ACTUALITE, Philosophie | Un commentaire

Message de la Conférence épiscopale du Bénin sur le malaise politique actuel et la révision de la Constitution

Message de la Conférence épiscopale du Bénin sur le malaise politique actuel et la révision de la Constitution

Filles et fils bien-aimés de Dieu,
Citoyennes et citoyens de bonne volonté,

Appel pressant

Serviteurs de la vérité de l’Evangile (cf Jn 8, 32 ; Rm 8, 21), nous, Evêques et Administrateurs apostoliques de la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb), fidèles à notre souci constant d’apporter notre modeste contribution à l’édification de la Nation, avons jugé bon de vous adresser ce message sur la crise socio-politique actuelle de notre pays et sur le projet de révision de la Constitution de notre République.
Le Bénin vit aujourd’hui dans un climat de fortes tensions, de divisions ouvertes, de malaise profond. La clameur du peuple, toutes tendances confondues, nous parvient au quotidien. L’angoisse, l’inquiétude et la méfiance habitent dangereusement les cœurs. Comme citoyens et pasteurs, en charge de l’éveil et de l’accompagnement des consciences, avant de parler nous avons pris le temps d’observer, d’écouter les uns et les autres, en silence, dans la prière et la méditation. Pressés par le devoir de vérité dans la charité, et au regard des événements et mouvements en cours, nous venons à présent lancer, à chaque fille et fils de ce pays, aux acteurs politiques et responsables de la Société civile, et de manière particulière au tout nouveau gouvernement qui vient d’être formé, un appel pressant au dialogue, à la paix, à la confiance réciproque en vue de la cohésion nationale.

L’urgence d’un dialogue politique

L’une des facettes les plus critiques du malaise ambiant est le malaise politique. La mouvance et l’ensemble de l’opposition se toisent. La vraie communication est absente, sélective par moments, mais toujours empreinte de méfiance et de suspicion. Notre démocratie se porterait mieux, si les règles d’une saine coopération consensuellement établies étaient cultivées et entretenues. Le malaise politique actuel appelle à un dialogue qui ouvrirait à une meilleure connaissance réciproque des parties, à une appréciation objective diversifiée, et par conséquent plus juste des problèmes. Le Pape François déclarait récemment aux journées mondiales de la jeunesse à Rio (Brésil) : « Lorsqu’un responsable me demande un conseil, ma réponse est toujours la même : dialogue, dialogue, dialogue. Entre l’indifférence égoïste et la protestation violente, il y a une option toujours possible : le dialogue » (27 juillet 2013). Le dialogue politique est la pierre angulaire de toute vraie démocratie.
En effet, les problèmes de tout un peuple ne sauraient être cernés, compris et résolus par un seul groupe. Cela requiert plutôt l’effort et la collaboration de tous les acteurs et responsables de différents secteurs, dans un esprit constructif de vérité, d’honnêteté et de sincérité, dans le respect fidèle des pactes conclus et le souci de l’intérêt général. Ce dialogue patriotique, c’est tout le peuple béninois qui le désire et l’attend impatiemment. Aussi, le recommandons-nous instamment, nous vos Evêques et pasteurs, d’autant qu’il représente, à notre avis, un préalable à la restauration de la confiance surtout dans un pays comme le nôtre, où les gens sont portés à la méfiance dès qu’ils ont l’impression que l’on veut se jouer d’eux.

Restaurer la confiance

Les expressions négatives et réactions de rejet que génère de plus en plus le malaise actuel sont aussi liés à une crise de confiance du peuple face à ses mandants et gouvernants.
Qu’il nous souvienne que Benoît XVI, lors de sa visite au Bénin, déclarait au Palais présidentiel le 19 novembre 2011 : « La personne humaine… veut vivre dignement ; … elle veut être respectée ; elle revendique une gouvernance limpide qui ne confonde pas l’intérêt privé avec l’intérêt général, et plus que tout, elle veut la paix et la justice. En ce moment, il ya trop de scandales et d’injustices, trop de corruption et d’avidité, trop de mépris et de mensonges, trop de violences qui conduisent à la misère et à la mort ».
Qui oserait dire qu’un tel diagnostic ne correspond pas au marasme politique et économique qui nous frappe actuellement de plein fouet et qui nous aurait relégués parmi les pays les plus pauvres du continent et du monde ? N’est-ce pas le moment propice d’en prendre vraiment conscience pour nous remettre sérieusement en cause et nous donner les moyens de sortir de ce drame ?
Dans notre message du 2 octobre 2008, « Restaurer la confiance et préserver la paix » p. 9, nous écrivions déjà que « restaurer la confiance aujourd’hui passe par le respect du jeu démocratique, la conformité, par tous, à la lettre et à l’esprit de la Constitution du 11 décembre 1990, par la défense du bien commun comme unique motivation de l’action politique ».
La confiance constitue le ciment de toutes relations de collaboration et de solidarité. Sans la confiance, tout tourne à vide. Notre peuple a soif de dirigeants semeurs de confiance et d’espérance, capables de mobiliser nos énergies et nos intelligences pour construire ensemble un meilleur avenir. Cette démarche s’impose à nous tous comme un impératif pour une bonne gouvernance.

Certes, ici comme ailleurs, l’Eglise n’apporte aucune solution technique ni politique. Mais elle a le devoir moral de faire remarquer qu’en régime démocratique, aucune réforme qui suscite de fortes tensions et oppositions n’a jamais profité à un peuple qu’elle divise.

A propos de la révision de la Constitution

L’unité nationale et d’abord la dignité de notre peuple sont gravement mises à mal aujourd’hui par :
– la pauvreté sinon la misère d’une large frange de la population en manque dramatique du minimum vital, face à l’opulence d’une minorité;
– le nombre croissant de jeunes sans emploi et à l’avenir incertain ;
– les pratiques régionalistes, facteurs de discrimination et de division ;
– les accusations d’empoisonnement et de complot contre la personne du président de la République.
Voilà le contexte de mal-être dans lequel survient le projet de révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Dès la transmission d’un tel projet par le gouvernement au parlement le 6 juin 2013, les populations ont réagi, mettant aux prises, et de plus en plus ouvertement, trois catégories de concitoyens : les protagonistes acharnés de la révision, les antirévisionnistes radicaux, enfin ceux qui acceptent le principe de la révision mais n’en voient pas l’urgence et n’en approuvent surtout pas la méthode.
Certes, ici comme ailleurs, l’Eglise n’apporte aucune solution technique ni politique. Mais elle a le devoir moral de faire remarquer qu’en régime démocratique, aucune réforme qui suscite de fortes tensions et oppositions n’a jamais profité à un peuple qu’elle divise. A qui et à quoi servirait la révision dans la division, sinon à mettre en péril la paix de la Nation ? « Pour servir la paix, respecte la liberté », disait Jean-Paul II (Message de paix de janvier 1981). Il y a lieu de revenir à l’esprit consensuel et convivial de la Conférence nationale des forces vives, pour instaurer le dialogue politique et restaurer la confiance, comme nous le recommandions plus haut, d’autant que dans plus d’un pays de la sous-région, l’on est porté à toucher à la Constitution pour se maintenir indéfiniment au pouvoir.
Nous devons plutôt veiller à construire la cohésion nationale dans un esprit de service, mobilisant les différents courants d’idées et de sensibilités, même les plus opposés, avec le souci constant du bien de chacun et de tous. Comme l’écrit l’Apôtre Paul, « revêtez des sentiments de compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et si l’un a un grief contre l’autre, pardonnez-vous mutuellement ; comme le Seigneur vous a pardonnés, faites de même, vous aussi. Et par-dessus tout, revêtez l’amour : c’est le lien parfait » (Col 3, 12-14). Voilà la règle d’or d’une cohésion nationale d’autant authentique, constructive et durable qu’elle s’enracine dans notre foi en Dieu et se nourrit constamment de prières à l’Esprit de discernement, de tolérance et de persévérance.

L’appel inoubliable du Pape Benoît XVI au Bénin

En ces moments difficiles où notre vivre ensemble est mis à l’épreuve, nous avons mal au cœur que notre patrie, notre premier bien commun, présente à la face du monde l’image d’un pays de turbulences et de violences inutiles, d’empoisonnements et de complots douteux, d’arrestations et d’emprisonnements fortement contestés.
Ce pays est tout de même celui de la toute première Conférence nationale qui a ouvert l’Afrique aux rêves du renouveau démocratique.
Ce pays est celui de notre vénéré Cardinal Bernardin Gantin que le Vatican a récemment honoré en instituant à Rome, à l’Université de Latran, la chaire qui porte son nom, pour la formation d’une nouvelle classe d’hommes politiques ; et ce fut en présence de notre chef de l’Etat, le président Boni Yayi.
Ce pays est celui dans lequel le Pape Benoît XVI nous a fait l’insigne honneur de séjourner, en signant, sous le regard de l’Afrique et du monde entier, l’inoubliable Exhortation Apostolique post-synodale « Africae munus » sur la réconciliation, la justice et la paix. C’est lui le Pape Benoît XVI qui a prononcé sur notre sol ces paroles inoubliables qui ont tout d’une vibrante interpellation : « Chaque peuple veut comprendre les choix politiques et économiques qui sont faits en son nom. Il saisit la manipulation, et sa revanche est parfois violente. Il veut participer à la bonne gouvernance…
De cette tribune, je lance un appel à tous les responsables politiques et économiques des pays africains et du reste du monde. Ne privez pas vos peuples de l’espérance. Ne les amputez pas de leur avenir en mutilant leur présent. » (Discours au Palais de la République, 19 novembre 2011). Que par l’intercession de la Vierge Marie, l’Immaculée Mère de notre Sauveur Jésus Christ, Dieu bénisse et baigne de son Esprit de sagesse notre pays le Bénin, ses filles et ses fils !

Fait à Cotonou, le 15 août 2013
En la solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

Source: http://mediapartbenin.over-blog.com

Catégories : ACTUALITE | Un commentaire

Ibrhim Boubakar Keita »C’est une nouvelle ère qui s’ouvre…. »

brahim Boubacar Keïta, vainqueur de la présidentielle d’août au Mali, a promis mercredi, dans sa première déclaration publique depuis la proclamation de sa victoire, qu’il sera « le président de la réconciliation nationale ».
Il a annoncé parmi les priorités de sa politique, l’établissement d’un Etat de droit, le redressement de l’armée, la lutte contre la corruption.
« Je serai le président de la réconciliation nationale. <btn_noimpr>

La réconciliation nationale est nécessaire pour faire face aux exigences légitimes de notre peuple », a affirmé devant la presse à Bamako M. Keïta, élu au second tour de l’élection présidentielle du 11 août face à son adversaire, Soumaïla Cissé.
« Mon premier devoir dès le 4 septembre (jour de son investiture, NDLR) sera dévoué au rassemblement de tous les Maliens et de toutes les Maliennes sans exclusive aucune, autour des idéaux de paix et de tolérance. Nous ferons une démocratie apaisée », a-t-il ajouté.
Il a affirmé que parmi ses objectifs, figurent « la reconstruction d’un Etat de droit, le redressement de l’armée, de l’école, la lutte contre la corruption et le développement économique et social ».
« C’est une nouvelle ère qui s’ouvre, pleines de promesses et de défis pour un Mali nouveau », a poursuivi M. Keïta. IBK
Il a adressé « un salut républicain et fraternel » à son rival du second tour Soumaïla Cissé, qui a reconnu sa défaite avant même la proclamation officielle des résultats du scrutin.
La Cour constitutionnelle du Mali a confirmé mardi l’écrasante victoire de M. Keïta, alias « IBK », au second tour du scrutin du 11 août avec 77,62% des voix face à Soumaïla Cissé qui en a obtenu 22,38%.
IBK, 68 ans, cacique de la vie politique malienne et ancien Premier ministre, va devoir s’atteler à relever et réconcilier un pays meurtri et divisé par une crise politico-militaire de 18 mois.
Cette crise avait débuté en janvier 2012 par une offensive de rebelles touareg dans le nord du pays, supplantés rapidement par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda pour le contrôle de cette région, après un coup d’Etat militaire qui, le 22 mars 2012, a renversé le régime du président Amadou Toumani Touré.
Les jihadistes ont laminé la rébellion touareg et l’armée malienne, commis d’innombrables exactions, avant d’être en grande partie chassés par l’intervention militaire franco-africaine toujours en cours.

Catégories : ACTUALITE | Un commentaire

Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié en voie d’ejection…?

Alphonse Djédjé Mady, secrétaire général du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), s’est déclaré candidat à la présidence de son parti, le 21 août, lors d’une conférence à Abidjan. À la sortie de la salle, il nous a confié ne pas vouloir entrer en guerre avec l’actuel dirigeant, Henri Konan Bédié, candidat à sa propre succession

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Alphonse Djédjé Mady : « Henri Konan Bédié doit passer la main » | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique
Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook

Catégories : Philosophie | Un commentaire

Le dinosaure s’adresse aux mécontents…

Robert Mugabe, renforcé par la victoire, ne mâche pas ses mots à l’encontre de ses détracteurs. Le président du Zimbabwe a été réélu largement le 31 juillet malgré son grand âge, 89 ans.

Ce nouveau mandat, obtenu grâce à des fraudes massives, selon les opposants et les observateurs locaux, permet à Robert Mugabe de rester aux commandes, après 33 ans de pouvoir.

Dans son premier discours, le président a évoqué la démocratie, en anglais :

“Nous vous livrons la démocratie sur un plateau. La prenez-vous? C’est à prendre ou à laisser.”

Avant de choisir la langue du pays, pour s’adresser, plus crûment, à ses adversaires : “Ceux qui sont choqués par la défaite peuvent aller se faire pendre s’ils le souhaitent.”

Catégories : Philosophie | Poster un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :