Archives mensuelles : juin 2012

La politique africaine…….

 

L’histoire contemporaine de l’Afrique est de toute évidence un scandale. Un scandale devenu le quotidien de l’africain. Il n’étonne plus personne, puisqu’il est entré, malheureusement,  dans nos cultures, j’oserai dire qu’il coule dans l’être africain. Il est aujourd’hui très difficile de donner un nom spécifique à ce scandale. Car il prend diverses formes, différents visages selon que nous observons le domaine politique, économique, culturel et social.

Sur le plan politique la situation est catastrophique. Un constat triste et lamentable. Un tableau majestueusement scandaleux.  Que l’on le veule ou pas, l’on est obligé de le voir, de le remarquer par tout et en tout. Qu’on l’accepte ou non, le fait est là et toujours présent. En fait, il est par tout autour de nous, il occupe désespérément notre champ visuel,  de gré ou de force, il nous habite, entre dans nos mœurs, notre culture, agit sur nous et nous finissons par l’accepter comme tel et l’on se résigne, non pas par affection ou par conviction, mais tout simplement parce que nous sommes impuissants.

En effet, face à ce tableau sombre, le premier réflexe d’un esprit critique est sans doute la révolte. Il faut se révolter et changer cette malheureuse situation. Il faut changer le cours de l’histoire africaine, donner au continent africain une autre histoire. Une histoire moins triste, faite de paix et de bonheur, une histoire construite par le progrès technique, une histoire enfin démocratique. Un projet noble, certes, mais dans l’état actuel, sa réalisation est une pure utopie. En réalité, dès la naissance de ce désir, il se trouve confronté à une société silencieuse. Il doit affronter une mentalité «  bizarre »,  une société ignorante, qui a fatalement accepté les bévues des ses gouvernants comme un destin, un sort que nul ne peut changer, un sort contre lequel elle ne peut rien, sinon l’accepter seulement et l’implorer pour qu’il lui donne juste la chance de survivre, rien que survivre.

Ainsi, réduit à la recherche du minimum, beaucoup d’africain ont démissionné. Ils refusent de croire à toute possibilité du changement, surtout positif. En réalité, pour beaucoup, il ne sert à rien de se révolter, d’engager le combat de la véritable libération de l’être africain. Il s’agit de la libération de l’ignorance, de la mentalité passive et aliénée. Le combat capable aujourd’hui de libérer la majorité africaine plongée dans une religiosité inquiétante. En effet, l’esprit critique se trouve presque seul, en face d’une population profondément pieuse. Une société qui a confié toute sa cause à Dieu. Au fond, elle refuse d’affronter l’hostilité de ses dirigeants. Elle refuse de se croire capable, de prendre à bras-le-corps sa destinée, elle refuse de jouer sa part de note, celle qui lui revient de fait et de droit, elle décline son rôle, celui que personne d’autre ne peut jouer, celui que Dieu lui-même ne jouera certainement pas. Nous croyons, très profondément que Dieu ne viendra pas faire pour l’homme ce dont il rendu celui-ci capable dès sa création.  Au fond, qu’est-ce qu’être un croyant ? Un authentique croyant n’est-il pas un homme ou une femme conscient qu’il/elle est capable de …, parce que son créateur a fait de lui un co-créateur. Conscient qu’il est crée à l’image de son créateur, ce qui implique la liberté, la responsabilité et surtout l’obligation de se convaincre que son créateur a besoin de lui pour le rendre heureux, pour faire l’histoire, sa propre histoire et celle de toute la société. Au lieu d’une telle société, active et entreprenante, éveillée et consciente qu’elle doit transformer le cours de l’histoire et donner aux générations futures une histoire différente de la nôtre, l’esprit critique se trouve en face d’une société aliénée et ignorante. Au fond, c’est une société tourmentée par l’ampleur et la régularité des faits. Une société dépassée par les événements dramatico-tragiques qui jalonnent son quotidien, une société forcée à se croire incapable. Une société dont le dynamisme intérieur a été sauvagement et froidement meurtrie par un monstre : l’Etat. Dans Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche ne dit-il pas ceci : « L’Etat c’est le monstre froid de tous les monstres. Il ment froidement. Et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : moi l’Etat, je suis le peuple : c’est un mensonge. (…) ils sont des destructeurs ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un Etat ». Par ailleurs, c’est un peuple mutilé par le mensonge outré de ses gouvernants. Nietzsche voyait déjà dans l’Etat la parfaite représentation du mensonge. Il le disait ainsi : « l’Etat ment dans toutes ses langues du bien et du mal. Et dans tout ce qu’il dit il ment. Et tout ce qu’il a il l’a volé. Tout en lui est faux ». C’est bien à ce moment que notre société démissionna, abandonna la lutte et n’attend plus que  « son dieu », l’invoque incessamment pour qu’il mène le combat du grand changement à sa place, que « son dieu change le cours de l’histoire » et fasse advenir « le grand soir du bonheur » le soir où  tout ira merveilleusement bien pour tous. Ce sera le soir du grand miracle. Le soir où l’argent tombera du ciel pour les bons, surtout ceux qui ont choisi pour domicile, les Eglises, les lieux de culte et autres. Le soir où l’on ramassera les sacs de riz, de viande, de chigwangue, du baton, de toutes sortes de nourriture que l’on désire sans avoir travaillé. C’est encore le soir où les malades guériront sans aucun soin médical. Si pour le marxisme, ce soir devrait être le résultat de la lutte ardue des prolétaires contre la bourgeoisie, pour la majorité des populations africaine, ce soir sera le fruit de la croyance. Ce nouveau monde sera construit par « leur dieu le moment venu ».

 Au fond, nous sommes en face de différentes affirmations toutes désastreuses pour l’homme. D’un côté, nous avons la majorité de la population qui n’hésite plus, au seuil ou à l’extrême fond de la pauvreté, manquant de tout, même du minimum pour survivre, à dire «  Avec papa Yahvé j’ai tout. Si je vis dans cette misère même inhumaine, c’est Dieu qui l’a voulu. C’est le destin, la volonté de l’Eternel de toute façon ». Voilà l’image qu’ils ont de Dieu, un Dieu ravitailleur. Celui qui donne tout, apporte tout. Et de l’autre côté, nous avons les dictateurs, les fautifs de la souffrance du peuple. Ils sont craints et redoutés par tous. Parce qu’ils sont violents, ne négocient jamais, car la diplomatie n’est pas leur point fort. Plus étonnant encore, beaucoup de ses dictateurs sanglants que sont os gouvernants choisissent la loi du silence, gouverner dans le silence. Les quelques rares fois où ils sortent momentanément du silence voilà les propos scandaleux que l’on peut entendre : «  Jamais ce pays sans moi », « sans moi c’est le chaos », ou pire encore « Je suis le prophète envoyé par « dieu » pour mon peuple ». C’est bien eux que Nietzsche critique avec raison dans Ainsi parlait Zarathoustra, lorsqu’il parle de l’Etat en ces célèbres termes : «  Il n’ya rien de plus grand que moi sur la terre. Je suis le doigt ordonnateur de dieu, ainsi hurle le monstre » Où a-t-on vu des prophètes méprisants de la vie humaine, méprisants des lois divines et civiles ?  Voilà le scandale, scandale parce que les premiers à proclamer que sans eux c’est le chaos sont les seuls, qui refusent de voir qu’ils sont le chaos eux-mêmes, et qu’ils sont auteurs du chao pathétique dans lequel  sont plongés leurs peuples. Un chaos suicidaire. Ils ont chacun immergé leur pays dans des gouffres inqualifiables.

 

                                                                                                      Josepht THERA

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La vie en poésie………..

   Je ne suis pas………..

Je ne suis pas bonne en Français, mais je saurai trouver tous les mots pour te décrire l’amour.

Je ne suis pas bonne en mathématique mais je sais calculer combien je t’aime

Je suis nulle en Géographie mais je peux te situer dans mon cœur.

Je ne comprends pas l’Anglais mais je peux te dire : I LOVE YOU.

Je ne suis pas bonne en Histoire, mais je me souviens de la date de notre première rencontre.

Je ne suis pas bonne en Espagnol mais je peux te dire : TE QUIERO

Je ne comprends pas la Physique mais je sais que le courant est passé entre nous.

Je suis nulle en Musique mais avec la force de ton amour je saurai te composer une belle chanson.

L’Art Plastique est incompréhensible mais je sais que ton visage est une ouvre d’art.

Sa  vie est difficile mais quand elle te voit elle semble facile.

J’ai peur……….

Quand je te vois,

Quand je t’ai connu, j’ai eu peur de t’aimer,

 Quand je t’ai aimé, j’ai eu peur de t’embrasser

Maintenant que je t’ai embrassé

 J’ai peur de te perdre.

Mon cœur est à présent divisé en trois parties :

  • Une pour Dieu
  • Une pour ma famille
  • Une pour mes amis
  • Mais toi, tu es mon cœur tout entier.

Regarde-moi, pièces par pièces

Des pies à la tête

Qu’est-ce que tu éprouves,

Parce que moi je suis folle de toi

Regarde mes yeux dans lesquels tu plongeras ton beau Regard,

Regarde mes lèvres dont le contact sera extraordinaire au toucher des tiennes

Quand tu me prendras dans tes bras.

Regarde ma silhouette de rêve qui te fera penser à ces magnifiques moments

Que nous aurons à passer ensemble.

Le malheur de te perdre ne comblera jamais le bonheur de t’avoir connu et aimé.

                                                                                                                                                                              Janet.

Catégories : Amour, POESIE | 7 Commentaires

Des blagues pour vous…………….

 

Le directeur d’un asile de fous a deux perroquets: un rouge et un vert. Un jour, ils s’échappent et vont se percher dans un arbre. Le directeur demande si un des patients peut grimper dans l’arbre. Un fou se présente, monte dans l’arbre et ramène le perroquet rouge. Ensuite, il va s’asseoir. Le directeur lui demande pourquoi il ne va pas chercher le perroquet vert. Le fou lui répond : – Comme il n’est pas mûr, je l’ai laissé sur l’arbre ! …
A la poste, un monsieur dont la main est dans le plâtre s’approche d’une dame qui fait la queue au guichet : – Pardon, Madame, voudriez-vous m’écrire l’adresse sur cette carte postale ? La dame s’exécute de bonne grâce, acceptant même d’ajouter quelques mots et de signer pour lui. – Voilà ! dit-elle, puis-je faire autre chose pour vous ? – Oui, répond le monsieur, pourriez-vous ajouter en post-scriptum prière d’excuser l’écriture…

 

Un joueur impénitent meurt en plein milieu d’une partie de poker et il se présente à la porte du ciel : – Oh ! Oh ! Attention, lui dit saint Pierre. Le paradis n’est pas pour vous ! – Comment ? supplie le bonhomme. Je n’ai jamais fait de tort à personne. Je ne trichais qu’avec les tricheurs. Tenez, je vous joue ma part de paradis en trois manches. Si je perds, je vais en enfer ! – Saint Pierre se laisse amadouer et il sort un jeu de cartes de sa poche : – Mais je vous préviens, dit-il, pas d’entourloupette ! – D’accord, fait l’autre, mais de votre côté, pas de miracle ! …

 

C’est une histoire que se passe à l’époque de la Rome Antique. Un Gaulois, un Romain et un Grec se retrouvent en haut d’une falaise. Toute leur fortune personnelle est entassée au pied de la falaise. Ils se sont lancés un défi : celui qui parviendra à sauter jusqu’en bas sans mourir pourra prendre le magot. Le Romain s’avance, regarde le ciel et lance un cri triomphant… « Par Jupiter ! », se lance dans le vide…. et s’écrase en bas comme une crêpe. Le Grec y va, met sa main sur sa poitrine, ferme les jeux et s’écrie : « Par Zeus! » et s’éclate lui aussi cinquante mètres plus bas… Alors le Gaulois crie « Par l’escalier ! », descend et se casse avec la tune. …

Catégories : Blagues | Un commentaire

Charades ( Proposez vos réponses dans les commentaires)

1- Mon premier ramène le sang au coeur

Mon second hume

Mon troisième s’attrape par forte chaleur

Mon quatrième est fatigué

Mon tout est un pays d’Amérique du Sud.

Qui suis-je ?

Réponse: Venezuela ( Veine-nez-suée-las)

La gagnante: NAMOU TITO

Cadeaux: Toutes nos félicitations accompagnées d’un chocolat.

Mon premier comporte six faces

Mon second est un affluent de la Meuse

Mon tout est un mois de l’année.

Qui suis-je ?

Réponse: Décembre ( Dé-Sambre)

La gagnante: NAMOU TITO

Cadeaux: Toutes nos félicitations accompagnées d’un chocolat.

Mon premier est ce qui fait  mon

tout pour émerveiller les spectateurs

Mon second désigne les parents ou

alliés de la famille.

Mon tout devine, rien que par mon

premier et fait des choses étonnantes.

Qui suis-je ?

Mon premier est un  abord ou une facilité d’approche

Mon second est la dernière partie du jour

Mon tout est un ensemble d’objets

servant au théâtre.

Qui suis-je ?

   Source: Le Journal des Enfants, N° 521, 1995

Catégories : Charades | 12 Commentaires

Rions un peu ! ! !

 

Un père dit à son fils :

–          Des notes aussi nulles, ça mérite

Une bonne correction !

–          Tu as raison papa. Vas-y ! Je sais où habite le professeur.

Dans un petit village, on vient

installer l’électricité chez une dame

Très âgée. Son voisin vient la voir et

Lui dit :

–          Alors vous êtes contente, chère madame,

d’avoir l’électricité ?

–          Oui, bien sûre, ça rend bien service quand la bougie s’éteint !

Alain Dezaire

Thouare-sur-Loire

 

Dans le désert du Sahara, un monsieur vient de s’écraser avec

Son avion. Il erre dans le désert

pendant trois jours puis, il rencontre un homme du désert qui crie :

«  10 Franc la cravate », alors le monsieur lui dit :

«  Tu n’aurais pas un peu d’eau ? »

«  Non, mais j’ai des cravates ».

Puis, il s’en va. Le lendemain, le monsieur arrive devant un oasis,

Il se dépêche mais à l’entrée, on lui dit : « on ne rentre pas sans cravate ».

 

Caroline Fischesser

Bordeau.

Un jour, une petite fille va jouer dans un parc. En se promenant,

Elle voit une femme enceinte et lui demande :

–          C’est quoi dans ton ventre ?

–          Un bébé

–          Est-ce que tu l’aimes ton bébé ?

–          Oui, plus que tout au monde

–          Alors pourquoi tu l’as mangé ?

Gaëlle Morin

Alsting

 

Une petite fille écrit à son grand-père. Sa mère entre dans la pièce

–          Pourquoi écris-tu si gros ?

–          Tu sais bien que grand père est sourd !

Toto confie à sa maman :

–          J’aurais préféré vivre au moyen-âge.

–          Pourquoi ?

–          J’aurais moins de leçon d’histoire à apprendre.

Un chasseur novice, perdu dans la brousse, voit foncer sur lui un lion.

Il le vise en tremblant. Son camarade, déjà à l’abri dans un arbre,

S’écris : ça ne fait rien si tu rates celui-là, il y en a un juste derrière toi ! ».

 

 Source : Le Journal des Enfants, N° 521 1995

Catégories : Blagues | 2 Commentaires

Propos sur l’amour !

 Propos sur l’amour !

 

O toi qui monte comme du blé dans les champs

Jeune fille, ma sœur, tu portes dans ton cœur

Un trésor de tendresse, un trésor de bonheur

Pour le monde alentour, mais surtout pour un être

A toi prédestiné de toute éternité.

 

A l’instar de la rose au printemps des saisons,

Ainsi ton jeune corps en pleine floraison

Scintille de beauté aux charmes ravissants.

Le feu de tes beaux yeux, l’accent de ta voix fine

Répandent au tour de toi ce reflet de Vénus

Qui fascine et retient les regards d’hommes sains.

 

Avec beaucoup d’ardeur, tu sens sourdre en toi

Ce désir de bonheur qui consiste à aimer

Quelqu’un qui vous adore. Tu voudrais tout donner

Pour avoir en retour ce signe d’amitié

Qui comble tout l’être et le porte en extase.

C’est bien cela l’amour quand il nait dans un cœur.

Délicieux et fragile, il est le seul trésor

Que personne, ici bas, ne pourra nous ravir :

Ou bien l’amour se donne, ou bien il se refuse,

Et quand s’offre l’amour, il le fait sans retour :

Il a beau nous tromper, nous l’aimerons toujours

Celui qui, le premier, a conquis notre cœur.

Ainsi donc, chère amie, ne confonds pas l’amour,

Cette fleur qui se cueille une fois dans la vie,

Avec ces flots d’encens quand les gars te cajolent.

Le flirt ne dure qu’un temps, l’amour attend longtemps,

Déçu, le flirt s’en va, l’amour trompé pardonne.

 

L’amour est don de soi pour créer le bonheur

De l’être qu’on adore. Il ne vient que plus tard

L’idée de posséder pour pouvoir se donner,

Se donner tout entier dans l’intime de l’être,

Le plus qu’on peut offrir à l’autre de sa vie.

Communion de deux cœurs, l’amour est sacrement,

Il fleurit pour unir tout au long de la vie.

Ainsi donc, Gordona, tu sauras désormais

Quand parler d’amour sans penser l’amitié,

Cependant qu’il te faut, pour sauver ton amour

La solide amitié d’un tiers autre que lui, tu portes au fond de toi

Un trésor de soleil, de lumière et de joie

Pour ton propre bonheur et pour le bonheur d’un autre,

Pourvu qu’à tout venant tu ne cèdes ce vase

Dont le parfum s’échappe et se perd à jamais

Quand ouvert par quelqu’un qui te veut pour l’instant.

 

L’amour, tu le vois bien, est une fleur si fine,

Qu’il défit tout pinceau. On l’approche en tremblant,

Et ce que j’en ai dit là, n’est rien de ce qu’il est.

Mais cela peut suffire pour ne pas le confondre

Avec ces faux semblants dont le monde est si plein.

Inspecte longuement, avec le dernier soin,

L’objet de ton amour : il y va de ta vie.

L’argent n’est pas de l’or : tout ne vient qu’en son temps.

Voilà l’amour sans fard, la fleur des âmes fortes.

 

 

 

Arolsen : 24-9-66 ( O toi qui ne dors !, Poèmes roses, poèmes verts, Sop NKAMGANG Martin, 1969)

Catégories : POESIE | 9 Commentaires

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