Archives mensuelles : mai 2012

Quand en l’homme, le monstre s’éveille………

Plusieurs années avant, la naissance de Jésus Christ, les Ecritures Saintes nous disent qu’une fois A Rama, une voix s’est fait entendre, une plainte amère ; que c’était Rachel qui pleurait ses fils. Elle ne voulait pas être consolée pour ses fils, car ils ne sont plus. Elle pleurait parce que ses enfants ont été tués, froidement tués sous ses yeux.

Et quelques jours après la naissance de Jésus, les mêmes Ecritures nous racontent que pris de panique et de rage, le Roi Hérode ordonna le massacre de tous les nouveaux nés qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire. 


Plusieurs années encore, après la mort et la résurrection de Jésus, ce Samedi  25 Mai 2012, une voix s’élève à Houla, une  plainte amère, une voix triste, la voix des hommes et des femmes qui pleurent 32 enfants sauvagement tués, oui, 32 deux petits anges froidement et lâchement abattus. Qu’est-ce qu’ils ont fait pour mériter une telle mort ? Pour mériter un crime aussi odieux et ignoble ? Pourquoi doivent-ils être victime d’une telle sauvagerie ?

Bachar serait-il le seul responsable de cette sauvagerie ? J’en doute fort ? Où sont passées l’ONU, L’OTAN et toutes les grandes puissances ? Bachar serait-il plus fort que Laurent Gbagbo poursuivi, capturé et aujourd’hui prisonnier ? Serait-il plus puissant que Mouammar Kadhafi pourchassé et massacré sur sa terre natale ?

Théra

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Sujet de dissertation (niveau 1ère ABCD) Consultez le corrigé.

Sujet:

Les écrivains proposent souvent des descriptions très précises des lieux, des objets et des personnages dans leurs romans. Certains lecteurs ont le sentiment que ces descriptions sont inutiles. D’autres en revanche considèrent qu’elles jouent un rôle essentiel. En vous appuyant sur les romans lus ou étudiés, explicitez et justifiez ces deux points de vue.

Sujet de type III      Dissertation

Thème la description romanesque

Problématique : pour quelles raisons les lecteurs condamnent ou exigent la description dans le roman ?

Type de plan problématique

Plan possible

1ère partie : L’inutilité de la description romanesque

1/ Les descriptions sont ennuyeuses pour le lecteur et constitues une entrave à l’évasion.

EX : Les descriptions réalistes sur plusieurs pages avec les termes techniques rendent la lecture difficile. EX : La description de la casquette de Charles Bovary dans Madame Bovary ou le gâteau de noces d’Emma

2/ Trop de descriptions arbitraires pourraient hacher la lecture.

3/ Les descriptions considérées comme purement esthétiques. EX : Les descriptions des lieux ouverts(rues, villes

) dans Une Saison blanche et sèche avec de nombreuses figures de style et des procédés d’écriture peuvent faire confondre  roman et poésie. Pourtant la portée poétique n’est pas le but premier du roman. C’est partir  d’une situation initiale à une situation finale en  ce qui concerne le roman traditionnel)

4/ Certaines descriptions peuvent blesser le lecteur avec atteinte à la pudeur.

EX : Les pages érotiques de la nuit d’amour entre Mélanie et Ben du toit dans Une saison blanche et sèche, les descriptions de la mort d’Emma Bovary dans Madame Bovary (la crudité du langage).

Transition S’il est indéniable qu’à première vue les descriptions rebutent les lecteurs. Peut-on  considérer les scènes descriptives comme une entrave à la lecture  et à la compréhension du roman ?

II Utilité des descriptions

2ème partie : Le portrait

a/ Le portrait physique avec le nom, le corps, l’habit, est l’un des instruments les plus efficaces de «l’effet du réel » EX : Ben du toit est un homme ordinaire de 54 ans, de grande taille, ayant une femme, des enfants, une profession, professeur d’histoire.

b/ Le portrait psychologique donne l’allusion d’une vie intérieure. C’est là que ce construit de façon privilégiée la relation du lecteur aux êtres romanesques. Il permet de créer un lien affectif entre le personnage et le lecteur. Il suscitera selon le cas admiration (Ben du toit) pitié (Gordon Ngubené), Jonathan Ngubené) mépris (colonel viljoen)

c/ le portrait peut avoir une portée symbolique. Le portrait physique de Gordon Ngubené après sa mort : « figure méconnaissable, côté gauche défiguré, corps abimé » est le symbole de la cruauté et de fourberie de la police spéciale raciste.

2/ la description des lieux (nécessité de décor dans le roman traditionnel)

La description avec le paysage état d’âme fait penser à un type humain. EX : la description du bureau de Ben du Toit après la mort de Gordon : « Veste jetée, chemise sur la chaise » épouse la conscience troublée du personnage. Ben du toit se présente comme un type humain affectif.

De même la description du cabinet  de Charles Bovary dans Madame Bovary où la cuisine est juxtaposée à la salle des malades qui toussent symbolise la médiocrité de Charles dans sa profession.

La description des lieux ouverts dans Une saison blanche et sèche : un quartier de Soweto avec des tas d’ordures, route poussiéreuse, murs couverts de slogans, carcasses et bâtiments incendiés est le reflet de la révolte permanente de la race noire.

De même celle de la maison d’Emily avec deux lampes à pétrole, pas de plafond, la comparaison  « la maison d’Emily ressemblait à toute celle de l’agglomération » et la métonymie de la misère des Noirs et la dénonciation des inégalités sociales.

3/ la description des objets

Elle peut avoir une valeur prémonitoire ou une portée dramatique.

EX : Dès les premières pages, Charles Bovary est présenté comme un personnage médiocre par casquette « dont la laideur muette a des profondeurs d’expressions comme le visage d’un imbécile ».

Synthèse

Si la description à première vue semble inutile par sa longueur, sa présence arbitraire dans le roman, des termes techniques hermétiques pour le lecteur ou encore, la stagnation dans le roman et le risque de confondre poésie et roman, il ne faut pas oublier ses aspects positifs : mimèse du réel, sa portée symbolique et didactique. Ouverture du débat. Ainsi au lieu d’être inutile, ne faut-il pas penser que la description comme toutes techniques romanesque renvoie à la vision du monde de l’auteur ?

Sujet proposé et corrigé par M. BETHEUZE, Prof de Français et philosophe.

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Quelques Citations philosophiques intéressantes…..

 

« Le domaine de la philosophie se ramène aux questions suivantes : 1) Que puis-je savoir? 2) Que dois-je faire? 3) Que m’est-il permis d’espérer? 4) Qu’est-ce que l’homme ? A la première question répond la métaphysique, à la seconde la morale, à la troisième la religion, à la quatrième l’anthropologie. Mais, au fond, on pourrait tout ramener à l’anthropologie, parce que les trois premières questions se rapportent à la dernière. » Kant, Logique, 1800.

« S’étonner : voilà un sentiment qui est tout à fait d’un philosophe. La philosophie, en effet, n’a pas d’autre origine. » Platon, Théétète, Ive s. av. J.-C.

« C’est l’étonnement qui poussa, comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. » Aristote, La Métaphysique, Ive s. av. J.-C.

« Avoir l’esprit philosophique, c’est être capable de s’étonner des événements habituels et des choses de tous les jours. » Schopenhauer, Le Monde comme volonté et comme représentation, 1818.

« Le philosophe est l’homme qui s’éveille et qui parle, et l’homme contient silencieusement les paradoxes de la philosophie, parce que, pour être tout à fait homme, il faut être un peu plus et un peu moins qu’homme. » Merleau-Ponty, Éloge de la philosophie.

« La philosophie est la recherche de la réalité par l’étude de l’esprit considéré en lui-même et dans son rapport avec tous ses objets. » Lagneau, Célèbres Leçons et Fragments

« La philosophie n’est autre chose que l’application de la raison aux différents objets sur lesquels elle peut s’exercer. » D’Alembert, Sur les éléments de philosophie, 1758.

« La philosophie est l’art de former, d’inventer, de fabriquer des concepts. » Deleuze et Guattari, Qu’est-ce que la philosophie?

« L’activité intellectuelle prenant conscience d’elle-même, voilà ce que c’est que l’étude intégrale de la connaissance intégrale, voilà ce que c’est que la philosophie. » Léon Brunschvicg, La Modalité du jugement, 1897.

« Le philosophe est celui qui possède la totalité du savoir dans la mesure du possible. » Aristote, La Métaphysique.

« Ce mot de philosophie signifie l’étude de la sagesse, et […] par la sagesse on n’entend pas seulement la prudence dans les affaires, mais une parfaite connaissance de toutes les choses que l’homme peut savoir. » Descartes, Principes de la philosophie.

« Si tu désires la philosophie, prépare-toi à être ridiculisé et raillé par la foule, et à l’entendre dire : « II nous est revenu tout à coup philosophe », et : « D’où lui vient cet air hautain? » » Épictète, Manuel.

« Quiconque veut vraiment devenir philosophe devra « une fois dans sa vie » se replier sur soi-même et, au-dedans de soi, tenter de renverser toutes les sciences admises jusqu’ici et tenter de les reconstruire. » Husserl, Méditations cartésiennes, 1929.

« Le but de la philosophie est la clarification logique de la pensée. » Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus, 1921.

« Si nous désirons vaquer sérieusement à l’étude de la philosophie et à la recherche de toutes les vérités que nous sommes capables de connaître, nous nous délivrerons en premier lieu de nos préjugés, et ferons état de rejeter toutes les opinions que nous avons autrefois reçues en notre créance, jusqu’à ce que nous les ayons derechef examinées. » Descartes, Principes de la philosophie, 1644.

« C’est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher. » Descartes, Principes de la philosophie, 1644.

« Faire de la philosophie, c’est être en route. Les questions, en philosophie, sont plus essentielles que les réponses, et chaque réponse devient une nouvelle question. » Jaspers, Introduction à la philosophie, 1950.

Hamlet : « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre […] que n’en peut rêver votre philosophie. » Shakespeare, Hamlet, 1600.

« Les vrais philosophes sont comme les éléphants, qui en marchant ne posent jamais le second pied à terre que le premier ne soit bien affermi. » Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes, 1686.

« Chacun est le fils de son temps. De même aussi la philosophie : elle résume son temps dans la pensée. » Hegel, Principes de la philosophie du droit, 1821.

« La chouette de Minerve ne prend son vol qu’à la tombée de la nuit. » Hegel, Principes de la philosophie du droit, 1821.

« II ne saurait aujourd’hui y avoir des platoniciens, des aristotéliciens, des stoïciens, des épicuriens. Animer de nouveau ces philosophies […] serait l’impossible et une sottise semblable à celle de l’homme qui s’efforcerait d’être de nouveau un jeune homme, ou du jeune homme qui voudrait redevenir un garçon ou un enfant, quoique l’homme, le jeune homme et l’enfant soient le même individu. » Hegel, Leçons sur l’histoire de la philosophie, 1833 (posth.)

« On ne peut apprendre aucune philosophie; car où est-elle, qui la possède et à quoi peut-on la connaître? On ne peut qu’apprendre à philosopher. » Kant, Critique de la raison pure, 1781.

« Nous ne serons jamais philosophes, si nous avons lu tous les raisonnements de Platon et d’Aristote, et qu’il nous est impossible de porter un jugement ferme sur une question donnée : en effet, nous paraîtrons avoir appris non des sciences, mais de l’histoire. » Descartes, Règles pour la direction de l’esprit, 1701 (posth.)

« Il paraît particulièrement nécessaire de faire de nouveau de la philosophie une affaire sérieuse. » Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.

« Toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont […] la médecine, la mécanique et la morale. » Descartes, Principes de la philosophie, 1644.

Socrate : « Tant que les philosophes ne seront pas rois dans les cités, ou que ceux qu’on appelle aujourd’hui rois et souverains ne seront pas vraiment et sérieusement philosophes, […] il n’y aura de cesse aux maux de la cité, ni, ce me semble, à ceux du genre humain. » Platon, La République, Ive s. av. J.-C.

Les philosophes n’ont fait qu’interpréter diversement le monde, ce qui importe, c’est de le transformer. Marx

« La philosophie sans la science perd bientôt de vue nos rapports réels avec la création pour s’égarer dans des espaces imaginaires; la science sans la philosophie [..J, on ne voit pas qu’elle offre à la raison un aliment digne d’elle, ni qu’elle puisse être prise pour le dernier but des travaux de l’esprit. » Cournot, Sur les fondements de nos connaissances, 1851.

« La règle de la science est celle qui a été posée par Bacon : obéir pour commander. Le philosophe n’obéit ni ne commande. Il cherche à sympathiser. » Bergson, La Pensée et le Mouvant, 1934.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », Rabelais.

« Science, d’où prévoyance; prévoyance, d’où action : telle est la formule très simple qui exprime, d’une manière exacte, la relation générale de la science et de l’art. » Comte, Cours de philosophie positive, 1830.

Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène. Rivarol, Maximes et pensées.

« Un peu de philosophie pousse les esprits vers l’athéisme mais la profondeur philosophique les ramène à la religion », Bacon, Les caractères

La religion est l’opium du peuple. Karl Marx, Contribution à la critique de « La Philosophie du droit » de Hegel.

Philosopher, c’est apprendre à mourir. Montaigne, Essais, I, 10.

Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher. Blaise Pascal, Pensées, 4.

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DISSERTATION FRANCAISE, consultez le corrigé

PROPOSITION DE CORRIGE DE DISERTATION FRANCAISE

DISSERTATION FRANCAISE

SUJET : Un écrivain actuel a défini récemment la poésie en ces termes : « La poésie est défoulement des sentiments, protestation plus éloquente que tous les discours, alchimie de structures et des mots, elle est cri, message, musique, et grâce ». Justifiez cette conception de la poésie en vous inspirant de votre expérience de lecteur.

L’opinion = citation

La consigne = justifiez (pas de place pour la discussion et le plan dialectique)

        I.            L a poésie comme défoulement et l’expression des sentiments

Poésie lyrique et élégiaque et l’expression des sentiments.

-Les plus grands poèmes d’Alcools sont nés des passions malheureuses. « La chanson du mal aimé », « Annie »,  « Mai », « les Rhénanes » ont pour source d’inspiration Annie

– Les jérémiades  de Lamartine dans les médiations poétiques. « Le lac » après la mort de Julie Charles.

– La poésie synonyme de jérémiades avec les contemplations de Victor Hugo.

– Le poème « Mère » dans Balafon.

      II.            La poésie comme protestation, révolte, et message

La poésie d’Engelbert Mveng dans Balafon. «  Lettre collective », « New York »,

La poésie d’Apollinaire dans les Calligrammes. Le poème « La colombe poignardée et le jeu d’eau » est une condamnation de la guerre (la colombe, oiseau emblématique de l’amour et de la paix). La guerre tue l’amour et la paix «  O mes amis partis en guerre […] meurent mélancoliquement. Le sous-titre du recueil est d’ailleurs « poèmes de la paix et de la guerre ». La colombe est poignardée = l’amour est poignardée, la paix est poignardée. L’oiseau blessé illustre la destruction des relations amoureuses du poète engendrée par la guerre.

-La poésie engagée. Hugo et les poètes de la résistance, Aragon, Eluard considèrent la poésie comme un instrument pour soigner les lèpres de la société. Hugo « le poète en des jours impies/ vient préparer des jours meilleurs.

Chez Jacques Prévert, la poésie est essentiellement message, dénonciation, protestation. Les poèmes de Paroles présentent l’antimilitarisme et l’anticléricalisme de l’auteur, sa quête de la liberté et son parti pris en faveur des déshérités ainsi qu’une condamnation des politiciens et des dictateurs.

– Le rejet de la religion se trouve dans le poème « Tentative de description d’un dîner de têtes à paris France ». « Ceux qui baissent les yeux » sont aussi « Ceux qui bénissent les meutes » thème qu’on peut aussi retrouver dans « Souvenirs de famille », « La crosse en l’air ».

-L’antimilitarisme, Prévert refuse de s’incliner devant certains personnalités historiques qui doivent leur gloire à leur orgueil et à leur ambition ou à leurs hauts faits militaires. Louis XIV et Napoléon sont ses principales cibles. « Le Roi Soleil » et Napoléon dont les conquêtes ont coûté tant de vies humaines. « Les grandes familles », « Composition française ».

– son parti pris en faveur des déshérités se retrouve dans « L’effort humain » où il fait la peinture de la condition de vie de ceux qui fournissent l’effort humain nécessaire pour faire tourner les machines et engraisser la bourgeoise en croupissant paradoxalement dans la misère. « Son salaire est maigre/ses enfants aussi »

– sa quête de la liberté est perceptible dans les poèmes « la chanson dans le sang », « La lessive » avec la dénonciation de l’autoritarisme parental. Dans « La lessive », la brutalité du père envers sa fille enceinte pour extorquer un secret conduit à la mort. De même, Prévert fustige l’amour possession ou l’amour tyrannie dans les poèmes « Pour toi mon amour » (la femme ne se retrouve pas au marché des esclaves), « Chanson du geôlier »

    III.            La  poésie comme grâce, alchimie des structures et des mots

  1. Le poète  prophète qu’on retrouve chez Victor Hugo

On retrouve la prophétie du changement dans Paroles dans le poème « Evénements », il décrit le processus de prise de conscience des déshérités. Dans « paysage changeur », il montre l’union du prolétariat pour combattre le capitalisme. « Une dernière fois le capital voudra les empêcher de rire/ ils le tueront / et ils l’enterreront […]  ils le brûleront / ils le raseront / ils en fabriqueront un autre en chantant ».

  1. Le poète créateur. (recréation des structures et des mots)

La poésie comme bouleversement des structures.

-Le goût de l’hypallage chez Apollinaire. « Les loups sont tigres devenus » dans le poème « c’est loup qu’on la nommait ».

-Le renouvellement poétique chez Apollinaire, Jacques Prévert et les autres poètes surréalistes Aragon, Eluard avec l’absence de la ponctuation et l’élasticité métrique ».

-La manière de présenter le poème sur la page avec le calligramme ou le poème objet « la colombe poignardée et le jet d’eau ».

-La poésie comme alchimie avec le choix des mots rares et des néologismes chez Apollinaire. Dans le poème « Les fiançailles », « Du petit bois des citronniers s’en (amour) èrent »

-La présence de l’acrostiche chez Prévert dans Paroles.

A comme absolument athée

T comme totalement athée

H comme hermétiquement athée

E comme étonnamment athée

E comme entièrement athée. « La crosse en l’air »

-Le goût des néologismes et des inventions verbales chez Prévert. Dans « Dîner de têtes… » « Ceux qui tricolorent (attachés au patriotisme) […] andromaquent  […] majusculent (écrivains)

-Les collages littéraires chez Prévert « Les animaux malades de la tête » (les animaux malades de la peste de la Fontaine) « ceux qui courent, volent et nous vengent » (Pierre Corneille, Le cid)

-Les calembours dans Paroles. « De deux choses lune/ l’autre c’est le soleil » « le paysage changeur » ; « les sous-papes » «  La crosse en l’air »

-Les lapsus volontaires et interférences inattendus dans Paroles « Foutu, je suis foutu, honnête, je suis dévoré de la légion d’honneur » (pour dire je suis décoré de la légion d’honneur et montrer que l’armée loin de décorer le soldat le dévore) « Souvenirs de famille »

Le coup du père François (coup d’épée français).

« Le temps des noyaux » est le nom donné  à la guerre de 1914 tant désirée par le nationalisme français. Les noms propres sont écorchés : Claude Farrère devient « Claude Führer », Drien la Rochelle « Brioche la Rochelle »

Le jeu avec le langage et la syntaxe chez Prévert. Dans Paroles le poème « Cortège » « un vieillard en or avec une montre en deuil  / Et des travailleurs de la paix avec des gardiens de la mer » (au lieu de un vieillard en deuil avec une montre en or).Les permutations constituent une véritable décomposition dadaïste du langage.

Le goût des contrepèteries (le poète intervertit des consonnes et/ou des voyelles). « Martyr c’est pourri un peu) (au lieu de partir c’est mourir un peu) « Souvenirs de famille »

Le goût des paronomases : « les prêtres avec leurs traitres leurs maitres et leurs reîtres » « Pater Noster »

La poésie comme alchimie établit les correspondances entre le monde matériel et le monde spirituel ou intérieur) ex le paysage état d’âme dans les poèmes « Mai », « Les colchiques » d’Apollinaire

Dans le poème « Marie », le poète introduit la nature représentée par les saisons. L’hiver « la neige », l’automne « tes mains feuilles de l’automne », le fleuve « la seine » ; et inscrit le destin de l’amant avec sa peine sans une fin dans un ordre universel et naturel avec le cours du fleuve intarissable « le fleuve est pareil à ma peine / il s’écoule et ne tarit pas »

Chez V Verlaine, dans Romances sans paroles par les vers célèbres « il pleure dans mon cœur  / comme il pleut sur la ville)

La poésie musique

Généralement, la poésie se définit par opposition à la prose, celle-ci ayant pour but de désigner alors qu’il appartient au poète de suggérer sans nommer. La poésie se fait musique. Le mythe d’Orphée avec sa lyre. Verlaine « De la musique avant toute chose ». Hegel « le vrai objectif de la poésie est poétique et lui seul ».

Tout texte poétique est caractérisé est caractérisé par la fonction poétique avec les figures du signifié (calembours, métaphores, hyperboles) et les procédés musicaux : rime, rythme, allitération, assonance.

  • Les rimes et les rythmes dans la poésie traditionnelle
  • Les identités phoniques chez Pierre de Marbeuf « la mer », « la mère »
  • Les reprises anaphoriques et les assonances. « Celui qui craint les eaux / celui qui craint les maux » Le son [o]

La thématique de la passion malheureuse se présente sur une musicalité extrêmement travaillée sous la plume de Pierre de Marbeuf. Il multiplie les figures  de rhétoriques et sonores.

  • On retrouve les allitérations et assonances chez Prévert
  • « la pipe ou papa du pape pie pue » « la crosse en l’air » allitération en [p]
  • L’assonance en [a^] dans « il ne faut pas… » « le monde mental ment monumentalement »
  • L’usage abusif des adverbes en ment dans Paroles qui imprime une certaine musicalité.

« Véritablement délicieusement charmant » « Dîner de têtes… » « Il grince les dents doucement » « la grasse matinée » « torturés tranquillement » « Chanson dans le sang » « enfermés tendrement » « chanson du geôlier »

Sujet proposé et corrigé par par M. BETHEUZE, Prof de Langue Française et Philosophe.

Catégories : Sujets de langue française | 4 Commentaires

De la création artistique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

YOSSA MARIE, TC

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Commentaire composé (niveau 1ère ABCD ) Consultez le corrigé.

 

Texte support:

Quand il rentrait au milieu de la nuit, il n’osait pas la réveiller. La veilleuse  de porcelaine arrondissait au plafond une clarté tremblante,  et les rideaux fermés du petit berceau faisait comme une hutte blanche qui se bombait dans l’ombre, au bord du lit. Charles les regardait. Il croyait entendre l’haleine légère de son enfant. Elle allait grandir maintenant ; chaque saison, vite, amènerait un progrès. Il la voyait déjà revenant de l’école à la tombée du jour, toute rieuse, avec sa brassière tachée d’encre, et pourtant au bras son panier ; puis il faudrait la mettre en pension, cela coûterait beaucoup ; comment faire ? Alors il réfléchissait. Il pensait à louer une petite ferme aux environs, et qu’il surveillerait lui-même, tous les  matins en allant voir ses malades. Il économiserait le revenu, il le placerait à la caisse d’épargne ; ensuite il achèterait des actions, quelque part, n’importe où ; d’ailleurs, la clientèle augmenterait ; il y comptait, car il voulait que Berthe fût bien élevée, qu’elle eût des talents, qu’elle apprît le piano. Ah !qu’elle serait jolie plus tard, à quinze ans, quand, ressemblant à sa mère, elle porterait comme elle, dans l’été, de grand chapeau de paille ! On les prendrait de loin pour les deux sœurs. Il se la figurait travaillant le soir auprès d’eux, sous la lumière de la lampe ; elle lui broderait des pantoufles ; elle s’occuperait du ménage ; elle emplirait toute la maison de sa gentillesse et de sa gaieté. Enfin, ils songeraient à son établissement : on lui trouverait quelque brave garçon ayant un état solide ; il la rendrait heureuse ; cela durerait toujours.

Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d’être endormie ; et, tandis qu’il s’assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d’autre rêves.

Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d’où il ne reviendrait plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d’une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts, des navires, des forêts de citronniers et des cathédrales de marbre blanc dont les clochers aigus portaient des nids de cigogne. On marchait au pas, à cause de grandes dalles, et il y avait par terre des bouquets de fleurs que vous offraient des femmes habillées en corset rouge. On entendait sonner des cloches, hennir les mulets, avec les murmures des guitares et le bruit des fontaines, dont la vapeur s’envolant rafraîchissait des tas de fruits, disposés en pyramide au pied des statuts pâles, qui souriaient sous les jets d’eau. Et puis il arrivait, un soir, dans un village de pêcheurs, où des filets bruns séchaient au vent, le long de la falaise et des cabanes. C’est là qu’ils s’arrêtereraient pour vivre ; ils habiteraient une maison basse, à toit plat ombragée d’un palmier, au fond d’un golfe, au bord de la mer. Ils se promèneraient en gondole, ils se balanceraient en hamac, et leur existence serait facile et large comme leur vêtement de soie, toute chaude et étoilée comme les nuits douces qu’ils contempleraient.

Gustave Flaubert, Madame Bovary, PP 231 – 232

Sans dissocier le fond de la forme, vous ferez de ce texte un commentaire composé. Vous pourrez par exemple montrer par quels procédés le romancier présente les antagonismes dans une vie de couple.

Situation du passage. Le texte fait suite au mariage de Charles Bovary et Emma Rouault, la rencontre d’Emma par Rodolphe.

 Idée générale. La divergence dans les rêveries  des époux : aux rêves d’un bonheur familial de Charles s’oppose les rêves d’un amour romantique d’Emma.

Suggestion de plan

       I.            Les rêves d’un bonheur familial de Charles

1)    L’ancrage dans le réel e le souhait d’une famille heureuse.

Champ lexical de la famille. « Enfant, grandir, deux sœurs ménage, maison » ; associé au champ lexical de l’éducation « bien élevée, eût des talents, appris le piano, travaillent le soir auprès d’eux, songeraient à son établissement ».

2)    Les marques émouvant d’amour familial ou l’obsession d’un bonheur familial.

  • Désir de trouver les moyens pour l’éducation de sa fille.

Champ lexical des finances « louer une ferme, économiserait le revenu, placerait à la caisse d’épargne, achèterait des actions, clientèle augmenterait »

  • Focalisation interne traduisant les priorités de Charles  axées sur la famille « Il la voyait déjà revenant » « Il réfléchissait » « Il pensait ».

3)    Le souci  de préserver les moments de répit d’Emma et l’éloge d’Emma.

La phrase déclarative d’Emma « Il n’osait pas la réveiller »

La comparaison valorisante « ressemblant à sa mère, elle porterait comme elle, dans l’été de grands chapeaux de paille »

     II.            Emma et le projet de s’enfuir avec son amant dans un monde romantique.

1)    Le caractère hypocrite d’Emma et l’opposition des desseins.

La focalisation zéro « Emma ne dormait pas »

L’emploi de l’adjectif indéfini « Elle se réveillait en d’autres rêves »

2)    La quête de l’amour absolu d’Emma et l’obsession de la passion.

La focalisation zéro « elle était emportée huit jours.

Le désir d’une vie romantique.

Le champ lexical de l’amour romantique « quatre chevaux, bras enlacés, haut d’une montagne, cité splendide, forêts de citronniers, bouquets de fleurs… »

3)    Le désir d’un ailleurs ou d’évasion chez Emma.

Le lexique du vague et le procédé de généralisation «  vers un pays nouveau, ne reviendraient plus. Un soir, un village, des pêcheurs, habiteraient une maison »

Les intérêts du texte.

  1. Intérêt psychologique : incompatibilités des époux.
  2. Intérêt dramatique : préfigure l’échec de la vie en couple et le mari cocu.
  3. Intérêts social : peinture de l’époux romantique au XIX siècle.

Autres.

     M. BETHEUZE, Prof de français et Philosophe

 

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Il est tombé le 06 mai 2012 ! ! !


Quelles conséquences pour l’Afrique ?

Celui qui était entré dans l’histoire française de la Vème république de manière originale, d’abord par son échec au premier tour ; ensuite par sa « célébrité » dans la chute des « régimes  tyranniques », le candidat de la droite, ou encore « le promoteur de la démocratie en Afrique » par les bombes  a définitivement passé la main à  François Hollande, Socialiste comme François Mitterrand  qui présider a désormais aux destinées de la France. Ce  qui  aura retenu mon attention pendant ces élections françaises, ce sont les formes visibles de « la colonisation » de « l’amitié France-Afrique». Comment interpréter le vote de l’ambassadeur itinérant Camerounais Roger Milla ou d’une personnalité comme Adolphe Moudiki qui ont participé ouvertement au choix du futur président français ? Que dire des drapeaux maliens, camerounais, ivoiriens qui ont célébré  hier la Victoire de Hollande sur la place de la  Bastille ? Ou encore de la cohorte des pancartes des sans papiers africains ? La réponse est simple. C’est la reproduction du mythe d’un soldat noir saluant le drapeau français, que le célèbre sémioticien Roland Barthes a montré qu’il s’agit d’un mythe de la France synonyme de paradis ou de terre promise pour le Noir colonisé. C’est la preuve que nous restons totalement des êtres extravertis, résignés et apathiques, comptant toujours sur le paternalisme français. Pourtant de « je vous ai compris » de Gaulle en passant par le discours de Mitterrand sur l’Afrique après la chute du mur de Berlin à Nicolas Sarkozy, la politique étrangère de la France n’a jamais varié. Elle a toujours pour fondement la sauvegarde des intérêts français et n’est pas synomyme de philanthropie, Jules Ferry ne croyait pas si bien dire lorsqu’il déclarait : « la politique coloniale est fille de la politique industrielle » Hollande dans un avenir proche pourra remplacer le ministère  de la coopération par un ministère de partenariat. De quel partenariat s’agira- t-il quand en Afrique noire nous n’avons pas de pays émergents ? Quand nous fêtons le cinquantenaire en demandant l’aide financière et technologie pour construire un pont ? Quand l’union africaine est financée et « présidée » parfois par un chef d’Etat français ?  Avant la victoire de François Hollande, aux dires de certains journaux, certains chefs d’Etat africains avaient déjà « négocié » avec le nouveau locataire de l’Elysée. Normal, nos dirigeants ont plus de compte à rendre à la France qu’à leur peuple. Je me demande même s’ils ont suivi cette phrase célèbre de François Hollande : « Moi, président de la république je ferai fonctionner la justice de manière indépendante » .Les présidents  africains, doivent  méditer ces deux engagements majeurs du nouveau. Président français : la justice et la jeunesse pour comprendre la place qui doit occuper le peuple dans le choix d’un dirigeant. Cessons de croire qu’avec le départ de Nicolas Sarkozy  une nouvelle page s’ouvre pour l’Afrique. Je dirai même : « plus ça change, plus c’est la même chose ». Je suis du même avis que Gaston Kelmann qui pense que : « les poissons ne voteront jamais le budget pour l’achat de l’hameçon »

                         M. BETHEUZE, Prof de Français et philosophe.

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Poème: La petite fille ( un récit émouvant )

La petite fille,

C’est l’histoire d’une petite gamine,

Qui dans sa vie avait toujours été coquine

elle était douce et chaleureuse

Même si souvent un peu trop capricieuse

Elle adorait sa mère, n’avait d’yeux que pour elle.

Elle était sa lumière, son rayon de soleil.

Tout dans sa vie était si merveilleux.

Qui donc aurait pu prévoir ce jour ténébreux

Son rayon de soleil avait disparu

oui vous avez compris, sa mère n’était plus

elle n’avait que six ans pourtant comprenait

Que sa vie à tout jamais basculerait

Sa confidente avait disparue

Et aucun confident n’était en vue

Depuis ce jour la petite fille changea

Et dans un mutisme profond plongea.

Douze années se sont écoulées

La petite fille maintenant a grandi

Et chez son père autrefois perdu de vue

A trouvé un foyer, une nouvelle vie

Mais pourquoi ce regard de glace ?

Qui transforme son visage ?

Pourquoi ces airs insolents

Qui font fuir tous ses amants ?

Où sont passés tous ces rêves muris

Dont la réalisation était sa seule envie ?

Où est passée cette confiance en elle

Qu’autrefois pensait éternelle ?

La petite fille maintenant a grandi

Mais les années ont amené avec elles

toutes ces plus belles merveilles

 On pourrait croire que le deuil jamais elle ne l’a fait.

Sinon pour quoi les larmes ruisselleraient

Sur son visage rempli de chagrin ?

Oui la petite fille a maintenant grandi

Mais son cœur est à tout jamais meurtri

Alors toi beaux ténébreux

Avec tes yeux si malicieux

Es-tu prêt à recevoir

Un cœur rempli de désespoir

Es-tu prêt à ranimer

Un feu jadis éteint

Où laisseras-tu la petite fille

Seule face à son destin……….

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une belle histoire ….

 

J’aimerais partager avec vous tous cette histoire.
Dans la religion catholique, la croix représente l’ensemble des souffrances que nous devons endurer tout au long de notre vie, à l’instar du Christ, mort sur la Croix pour nous sauver. Dans cette histoire, la croix est symbolisée par des fagots de bois.
Un jour, un homme, trouvant son fagot trop lourd pour lui (c’est-à-dire qu’il pensait qu’il souffrait trop), vint voir Dieu dans son royaume et lui dit: »Seigneur, je suis fatigué. Je n’en peux plus. Ce fagot que tu m’as donné est trop lourd pour moi. » Dieu dit alors: »Puisque tu dis ne plus pouvoir porter ton fagot, suis l’ange gardien, dépose ton fagot au seuil du portail, entre et choisis celui que tu voudras. » L’homme le remercia et suivit l’ange gardien jusqu’au magasin des fagots.L’ange gardien sortit un gros trousseau de clé et ouvrit le portail. L’homme découvrit alors des fagots de bois en un nombre indéterminable.Il vit, du premier coup d’œil, un fagot qui lui arrivait au niveau de ses épaules. Il tenta de le soulever, mais n’y parvint pas. Il se dit que cela était dû au type de bois. Il vit un autre fagot qui ne lui arrivait même pas au niveau des genoux. Il essaya de le mettre sur son dos, mais en vain. Il vit encore un fagot fait de petites brindilles. Il tenta de le porter, mais le fagot était tellement lourd qu’il faillit tomber à terre. Découragé, il rentra voir Dieu et lui déclara: »Seigneur, je te remercie pour ta divine bonté, ta patience et ta générosité. Mais je n’ai trouvé aucun fagot de bois qui me convienne. Puis-je reprendre celui que j’avais apporté? » Dieu accepta, et l’homme rentra chez lui.

                                                    Marie-Pascale YOSSA NGAMO, TC

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Les plantes qui soignent …

 

 La question écologique, très souvent débattue dans de nombreuses conférences, reste encore actuelle. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de dire « Opération reboisement de nos forets », mais de tenir compte de toutes les espèces de plantes que nous traitons généralement de mauvaises herbes. Pourquoi dit-on qu’une plante est mauvaise herbe et qu’une autre est bonne? Le jugement de valeur que nous portons ainsi sur les plantes n’est-il pas le fruit ou alors l’exaltation de notre ignorance? La présente réflexion ne prétend pas apporter des réponses aux différentes questions environnementales, mais elle se veut plutôt questionnement, questionnement et interpellation pour une meilleure prise de conscience de l’influence bienfaisante de plantes sur nous. Les plantes ne produisent pas seulement de l’oxygène, mais elles produisent aussi des molécules chimiques capables de réguler notre système hormonal, de détruire n’importe quel agent pathogène dans le sang, de vivifier notre système nerveux et autres. Nous souffrons de certaines maladies qui ne trouvent pas de remèdes dans les hôpitaux, et pourtant la solution est juste dans notre jardin, dans la cours de notre maison. Chaque herbe est potentiellement un remède. Pourquoi donc choisir de demeurer dans l’ignorance devant un si beau trésor que constitue la nature ?
 
        PITTI Djida Alain sj.
Catégories : Philosophie | 4 Commentaires

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