Archives mensuelles : février 2012

Des blagues pour rire …

1.   Petite amie

Aux premières heures du jour, la jeune fille entendit des coups à sa fenêtre. Là, sur une échelle, se tenait son petit ami. Leur plan d’enlèvement se déroulait comme prévu.

– Tu es prête ? demanda-t-il.

– Oui, répondit la fille, mais ne parle pas si fort, tu vas finir par réveiller mon père.

– Comment ça, le réveiller ? C’est lui qui tient l’échelle!

2. Blague sur un mathématicien! – Humour

Deux hommes se déplaçant en ballon sont perdus dans le désert. Ils aperçoivent un individu en train de méditer à l’ombre d’un arbre.

–  » Où sommes-nous, s’il vous plaît ?  » lui demandent-ils.

Après un long moment de réflexion, l’homme leur répond :

-« Dans un ballon.

– Merci, monsieur le mathématicien. »

L’homme demande étonné :

-« Comment avez-vous su que j’étais mathématicien ?

– Pour trois raisons, répondent les aéronautes. Premièrement, vous avez beaucoup réfléchi avant de nous répondre. Deuxièmement, votre réponse est très exacte. Troisièmement, elle ne sert à rien. »

3-Mon père

Un bambin entre en courant dans un poste de police:
– Venez vite, monsieur l’agent, il y a un salaud qui est en train de casser la gueule à mon père.
Le policier sort dans la rue et voit deux hommes en train de se battre. Se tournant vers le p’tit il dit:
– Je vais aller les séparer, lequel est ton père?
– Je l’sais pas encore: c’est justement pour ça qu’ils se battent…

4.

La semaine prochaine, je vais à Paris pour la première fois de ma vie!

– Tu es chanceux toi! Est-ce que tu amènes ta femme?

– Ben voyons! Quand tu vas faire du ski, est-ce que tu amènes la neige?

5.Un Saint

Dans un village, il était une fois deux frères, deux vrais pestes qui ne pensaient qu’à torturer, embêter, voler, dépouiller, supplicier, escroquer les autres habitants du village ! Malgré leur conscience plus que noire, ils vont à la messe tous les dimanches et ne sont pas radins quand vient l’heure de la quête car ils espèrent ainsi se racheter de tous leurs pêchés contre leurs concitoyens. Un beau jour, un des deux frères vient à mourir d’une attaque cardiaque. La veille des funérailles, le frère survivant vient voir le curé et lui dit :

–  » Je vais te faire un chèque d’un beau montant qui te permettra de finir la réfection du clocher… Mais il y a une condition : Pendant l’office, il te faudra dire que mon frère était un saint ».

Le curé réfléchit cinq minutes. C’est vrai que le clocher est en piteux état et que l’argent manque cruellement. Finalement il dit :

-« C’est d’accord ». Et il part encaisser le chèque le jour même.

Le lendemain, au cours de la cérémonie, devant un village qui a du mal à cacher sa joie bien que vêtu de noir, le curé fait l’éloge funèbre et commence par ces mots :

– « Cet homme était habité par le diable. Il trompait sa femme, il a honteusement escroqué bien d’entre nous, on l’a soupçonné d’avoir allumé plusieurs incendies dans le village, il était violent… »

Le frère s’étrangle mais contient sa colère.
Et le laïus continue quelques minutes, jusqu’à ce que le curé conclue :

– « … Mais comparé à son frère, cet homme était un saint ! »

6. Entrée par infraction!

Un homme se rend au poste de police pour aller identifier le voleur qui s’est introduit chez lui la veille.- J’aimerais lui parler, dit le type.

– Que voulez-vous lui dire, demande le policier?

– Hé bien j’aimerais savoir comment il a fait pour entrer chez moi sans réveiller ma femme…

 

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États-Unis ( 2 réactions ) Témoignage d’esclave : Omar Ibn Said, un très subtil libre penseur Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Témoignage d’esclave : Omar Ibn Said, un très subtil libre penseur | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

 

Omar Ibn Said est l’auteur, en 1831, de l’unique témoignage d’un esclave américain rédigé en arabe. Traduit en 1925, égaré, retrouvé en 1995, son manuscrit fait l’objet d’une nouvelle édition commentée.
Brut et sans fioritures. « The Life of Omar Ibn Said, Written by Himself » reste à ce jour le seul témoignage d’un esclave africain écrit en arabe. Né au Sénégal vers 1770, capturé à l’âge de 37 ans, la vie de cet homme qui devint une célébrité en Caroline du Nord suscite autant d’indignation que d’admiration. Musulman, Omar Ibn Said maîtrisait parfaitement l’arabe, appris au cours de « vingt-cinq années d’études », une exception dans un monde où les esclaves n’avaient pas accès à l’éducation… Son manuscrit d’une quinzaine de pages vient de faire l’objet d’une nouvelle traduction et d’un nouveau commentaire sous la direction d’Ala Alryyes, professeur à Yale.
Propriété du général James Owen (frère de John, gouverneur de Caroline du Nord), Ibn Said écrit son récit en 1831 à la demande des membres de l’American Colonization Association, un groupe qui encourage les propriétaires à libérer leurs esclaves. Après plusieurs citations du Coran, Omar Ibn Said détaille son histoire avec une simplicité désarmante. « Je suis né dans le Fouta-Toro, entre les deux rivières [Sénégal et Gambie, NDLR]. J’ai étudié dans le Boundou et le Fouta. » Omar serait donc aujourd’hui sénégalais, s’il n’avait rencontré « l’homme chrétien » : « [Après mes études] je suis retourné chez moi pendant six ans avant qu’une armée n’envahisse notre pays. Ils ont tué beaucoup de gens. Ils m’ont capturé, et m’ont vendu à un chrétien qui m’a emmené dans un grand bateau. » Un mois et demi de voyage et Omar Ibn Said découvre la ville de Charleston, aux États-Unis, où il est de nouveau vendu à « un petit homme mauvais, infidèle, qui n’avait pas peur d’Allah ». Maltraité, il décide de s’enfuir, marche pendant un mois et se retrouve en prison, « capturé par des hommes à cheval ». Il y passe « seize jours et nuits » avant d’être conduit chez les Owen, dans une famille qu’il qualifie de bonne. « Tout ce qu’ils mangent, je le mange, et tout ce qu’ils portent, ils me le donnent une fois usé », écrit-il.
Subversif
Ils m’ont capturé, et m’ont vendu à un chrétien qui m’a emmené dans un grand bateau.
Omar Ibn Said
Selon Alryyes, l’auteur a subtilement inséré des éléments subversifs dans son récit. Lesquels étaient passés inaperçus en 1925 lors d’un travail réalisé par J. Franklin Jameson, fondateur de l’American Historical Association. Dans son analyse, ce dernier n’a pas saisi l’importance des versets coraniques de l’introduction. Pour Alryyes, l’utilisation de l’arabe a permis à Omar de critiquer sa condition sous le nez de ses propriétaires et, avec la sourate « Al-Mulk », il semble même leur refuser tout droit sur lui. Un brin provocateur, ce musulman converti au christianisme pointe aussi les similitudes des deux religions en présentant côte à côte les versets de la sourate « Al Fatiha » et le « Notre Père »…
La vie d’Omar Ibn Said n’est pas le seul témoignage d’esclave connu, bien qu’il soit unique en son genre puisque écrit en arabe. D’autres autobiographies évoquent de l’intérieur l’histoire de la traite négrière, comme celle de Frederick Douglass (La Vie de Frederick Douglass, esclave américain, écrite par lui-même), lequel devint un abolitionniste célèbre. Omar Ibn Said, lui, est mort en 1863, un an avant la vague de libération qui a suivi la campagne militaire du général Sherman, en pleine guerre de Sécession.

 

 

 

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Commentaire composé, Niveau 1ère ( Consultez le corrigé)

Thème

« […] oubliez-moi ! Pourquoi faut-il que je vous aie connue ? Pourquoi étiez-vous si belle ? Est-ce ma faute ? Ô mon Dieu ! Non, non n’en accuser que la fatalité ! »
-Voila un mot qui fait toujours de l’effet, se dit –il.
« Ah ! Si vous eussiez été une de ces femmes au cœur frivole comme on en voit, certes, j’aurais pu par égoïsme, tenter une expérience alors sans danger pour vous. Mais cette exaltation délicieuse, qui fait à la fois votre charme et votre tournant, vous a empêchée de comprendre, adorable femme que vous êtes, la fausseté de notre position future. Moi non plus, je n’y avais  pas réfléchi d’abord et je me reposais à l’ombre de ce bonheur idéal, comme à celle du mancenillier , sans prévoir les conséquences. »
–    Elle va peut être croire que c’est par avarice que j’y renonce…
Ah ! N’importe ! Tant pis, il faut en finir !
«  Le monde est cruel, Emma. Partout où nous eussions été, il nous aurait poursuivis. Il vous aurait fallu subir les questions indiscrètes, la calomnie, le dédain, l’outrage peut-être. L’outrage à vous ! Oh !…Et moi qui voudrais  vous faire asseoir sur un trône ! Moi qui emporte votre pensée comme un talisman ! Car je me punis par l’exil de tout le mal que je vous ai fait. Je pars. Où ? Je n’en sais rien, je suis fou ! Adieu ! Soyez toujours bonne ! Conservez le souvenir du malheureux qui vous a perdue. Apprenez mon nom à votre enfant, qu’il le redise dans ses prières. »
La mèche des deux bougies tremblait. Rodolphe se leva pour aller fermer la fenêtre, et, quand il se fut rassis :
-Il me semble que c’est tout. Ah ! Encore ce signe, de peur qu’elle ne vienne à me relancer :
« Je serais loin quand ces tristes lignes, car j’ai voulu m’enfuir au plus vite afin d’éviter la tentation de vous revoir. Pas de faiblesse ! Je reviendrai,  et peut être que plus tard, nous causerons ensemble très froidement de nos anciens amours. Adieu ! »
Et il y avait un dernier adieu, séparé en deux mots A A Dieu ! Ce qu’il jugeait d’un excellent goût.
-Comment vais-signé, maintenant ? Se dit-il. Votre tout dévoué ?…Non. Votre ami ?…Oui, c’est cela.
Il relut sa lettre. Elle lui parut bonne.
-Pauvre petite femme ! Pensa-t-il avec attendrissement. Elle va me croire plus insensible qu’un roc ; il eût fallu quelques larmes là-dessus ; mais, moi, je ne peux pas pleurer ; ce n’est pas ma faute. Alors, s’étant versé de l’eau dans un verre, Rodolphe y trempa son doigt et il laissa tomber de haut une grosse goutte, qui fit une tâche pâle sur l’encre ; puis, cherchant à cacheter la lettre, le cachet Amor nel cor  se rencontra.
-Cela ne va guerre à la circonstance…Ah bah ! N’importe !
Après quoi  il fuma trois pipes et s’alla coucher.
Flaubert, madame Bovary, II, 13.

Commentaire composé
Sujet :
Sans dissocier le fond de la forme, vous ferez de ce texte un commentaire composé. Vous pouvez par exemple tout en étant attentif aux procédés d’écriture employés, montrez comment l’auteur à travers une parodie de lettre présente deux portraits antagonistes.

Sujet proposé par Mr BETHEUZE, professeur de français et Philosophe.

PROPOSITION DE CORRIGE

Situation de texte : Emma Bovary, jeune provinciale romanesque et insatisfaite est devenue la maîtresse d’un séducteur Rodolphe Boulanger, avec lequel elle veut s’enfuir.
Idée générale : Dans cet extrait, l’amant d’Emma vite lassé par cette liaison amoureuse de Charles Bovary ; à la veille de leur départ rédige une lettre de rupture.
Plan possible
Premier centre d’intérêt : une parodie de lettre amoureuse.
1)    Le mélange de genres littéraires : lettre, roman.
Le roman avec le dialogue associé au récit (tirets, propositions incises « se dit-il »l’emploi du passé simple « il fuma »
Tous ces éléments font penser au narrateur et au récit.
Autres
2)    Une parodie de lettre privée et amoureuse.
a)    L’emploi des pronoms personnels « moi » et « vous » expression de la distance et du détachement de l’amant d’Emma.
b)    L’absence des termes affectifs et le lexique dépréciatif utilisé par le destinateur de la lettre avec la personnification « triste lignes ».
c)    Le refus de la signature avec l’interrogation  oratoire « comment vais-je signer maintenant ? »
d)    L’emploi du cachet (cacheter la lettre) langage non verbal utilisé pour la lettre officielle et non adapté à la lettre  privée et amoureuse.
e)    Le choix judicieux du mot et de  l’adjectif  possessif « Votre ami » et non « ton ami » ou « ton  amant » expression de la distance.
Autres
Deuxième centre d’intérêt : Les portraits des personnages.
1)    Rodolphe Boulanger un séducteur cynique, sadique, fourbe et insensible.
a)    La séduction avec le lexique de l’éloge et de la flatterie, le lexique dépréciatif (votre charme, adorable femme. « Et moi qui voudrais vous faire assoir sur un trône ».
b)    La fourberie et l’insensibilité de Rodolphe Boulanger.
Le désir de culpabiliser Emma et de se présenter comme victime par l’interrogation oratoire « pourquoi étiez-vous si belle ? » et l’emploi de la tonalité tragique  « non, non n’en accusez que la fatalité ! »
c)    Un personnage insensible à la comparaison. « Elle va me croire plus insensible qu’un roc »
La détermination d’une séparation, avec les assertions catégoriques « tant pis, il faut en finir ! ».
d)    La fourberie de Rodolphe Boulanger par la généralisation abusive  avec l’emploi du présent de vérité générale « le monde est cruel »
L’onomastique du mot Boulanger (rouler dans la farine) Rodolphe Boulanger a roulé dans la farine Emma Bovary.
L’utilisation de l’eau à la place des larmes « Moi je ne peux pas pleurer ».
e)    Le cynisme et le sadisme du personnage.

•    Le lexique de la séparation et l’absence de remords. « Oubliez-moi »,et la paronomase  « Adieu », « À Dieux » qui assimilent cette séparation à la mort.
•    Un amour  déjà relégué au passé avec l’emploi de l’adverbe modélisateur et du langage non verbal  « froidement » dans la phrase : « Nous causerons ensemble très froidement de nos anciens amours ». pour susciter le désespoir chez Emma Bovary
•    Le sadisme du personnage dans la phrase : « Et il y avait un dernier adieu, séparé en deux mots À Dieu ! Ce qu’il jugeait d’un excellent gout ».
•    Le désir de troubler éternellement Emma avec les injonctions « Apprenez mon nom à votre enfant, qu’il le redise dans ses prières », « Conservez le souvenir du malheureux qui vous a perdue ».
•    L’assimilation d’Emma au poison ou au diable. (La métaphore et la comparaison « je me reposais à l’ombre de ce bonheur idéal comme à celle du mancenillier ». Le mancenillier étant l’arbre du poison ou de la mort ou encore l’expression « j’ai voulu m’enfuir au plus vite afin d’éviter la tentation de vous recevoir ». Le mot tentation fait penser au diable.

2)    Emma Bovary, une femme romanesque, naïve infidèle.
•    Un personnage totalement abandonné à son amant (la comparaison « moi qui emporte votre pensée comme un talisman).
•    Une femme naïve (l’antithèse votre charme et votre tourment, a empêché de comprendre adorable femme que vous êtes, la fausseté de notre position future »).
•    Une femme victime de l’infidélité et inconsciente. (L’énumération « il vous aurait fallu subir. Les questions indiscrètes, la calomnie, le dédain, l’outrage peut-être »)
•    La légèreté et le manque de personnalité d’Emma (l’emploi de l’ironie ou de l’antiphrase «Soyez toujours bonne » pour dire «  soyez toujours infidèle ou naïve ».

Les intérêts du texte
Les intérêts didactiques :
•    La dénonciation de l’infidélité par ses conséquences.
•    L’intérêt dramatique. Emma aura-t-elle un autre amant ou va-t-elle se suicider ?
•    L’intérêt littéraire ou esthétique. (le mélange des genres littéraires et les procédés d’écriture utilisés. Ouverture du débat par l’inter textualité. Le personnage de Rodolphe Boulanger n’est-il pas proche du séducteur cynique de Molière Dom Juan ?

 

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Epreuve d’informatique, niveau Tle.

I.    CONNAISSANCE DES LOGICIELS

Soit la figure ci-dessus représentant le procès verbal récapitulatif d’un examen dans une classe de 05 élèves. Les notes des élèves seront entièrement saisies dans la plage D11:G18. Sur la figure, vous remarquez que toutes les notes ne sont pas présentes; ceci tout simplement pour inviter le candidat à utiliser les formules que lui propose le tableur pour la résolution du problème.

1.1. Définir
a)    classeur
———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————(0.5 pt)
b)    tableur
———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————(0.5 pt)
1.2. D’après vous, quel est l’avantage d’utiliser un logiciel d’application tel que Microsoft Excel?
———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————(0.5 pt)
1.3.    Quelle est la taille et la police d’écriture utilisées pour la saisie des informations dans le tableur.
———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————(0.5 pt)
1.4.    Notre classeur possède deux feuilles. Quelles sont les noms donnés à ces 02 feuilles ?
———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-(1 pt)
1.5.    Quel est le nom du logiciel système utilisé par cet ordinateur ? Justifier clairement à travers la figure qu’il est multitâche.
————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-(1 pt)
1.6.    Il nous est demandé de gérer les notes de ce procès verbal de façon automatique. Donner les formules que vous deviez saisir dans les cases respectives représentées par les chiffres de 1 à 10.

(1) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————– (1. pt)
(2) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-  (2 pts)
(3) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- (1.5 pt)
(4) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————–   (2.5 pts)
(5) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- (1.5 pt)
(6) :  —————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————— (1.5 pt)
(7) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————– (2 pts) (8) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- (1.5 pt) (9) :  ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- (1.5 pt) (10) :  —————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————–   (3 pts)

 

 

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Dissertation philosophique, niveau Tle: Y a-t-il une vérité des apparences ? ( Consultez le corrigé)

Conseils pratiques pour la rédaction

Pour faire une étude assez complète de la question de la vérité des apparences, il faudrait prendre en considération la notion de l’apparence dans tous les domaines où cette notion peut se rencontrer. Pour ce faire, analyser non seulement la connaissance par les sens, mais aussi l’esthétique où l’apparence est essentielle. Montrer que malgré les diverses critiques adressées à l’apparence, qu’elle peut être un lieu possible de connaissance.
Très souvent les apparences sont dites trompeuses, dans ce travail, il s’agira de montrer ou de démontrer dans quel sens les apparences sont effectivement trompeuses, remettre cette conception en cause et examiner dans quelles conditions les apparences peuvent être ou sont sources de véritables connaissances.

Proposition de plan :

Les notions concernées
L’illusion
La perception
La vérité

1 – la critique du sensible

a-    L’apparence est sensible (Voir la pensée platonicienne sur la théorie des deux mondes : le monde sensible et le monde intelligible).
b-    L’illusion
c-    Apparence et science

2-L’apparence comme substance (sujet) de la connaissance

a- Connaissance et expérience. (Voir la théorie des empiristes)
b- L’apparence est la manière dont les choses nous apparaissent.
c- Le phénomène comme matière de la connaissance. (Phénomène comme manifestation de l’être, le lieu du voilement et du dévoilement de l’essence même des choses).

3- Apparence et Art

a- La vérité en Art.
b- Vérité et interprétation.

Conclusion

proposition de corrigé

                                                                      Le plan détaillé.

I. CRITIQUE DU SENSIBLE.

1. L’apparence est sensible.

L’apparence relève, par excellence, du domaine du sensible. L’apparence est perçue par le sens et non pas par l’entendement. Or le sensible, à la différence de l’intelligibilité, est soumis au changement, au devenir. Il n’y pas de permanence de l’apparence. Ce qui m’apparaît avec telle ou telle qualité, comme le morceau de cire donné en exemple par Descartes dans les méditations métaphysiques, peut la perdre et m’apparaître autrement. La vérité au contraire doit me montrer ce qu’est la chose même : l’apparence ne fait que m’éloigner de cette chose. L’apparence, que Platon appelle l’ombre de la chose, nous éloigne de l’essence, de la quiddité de la chose, donc de la vérité.

2. L’illusion.

A la limite, les apparences sont le domaine de l’illusion. On pourra songer à n’importe quel exemple d’illusion d’optique ou aux mirages pour éclaircir ce point : le mariage est en effet l’apparence pure, à quoi ne correspond aucune réalité. L’apparence n’est plus alors apparence de rien et ne peut nous mener qu’à l’erreur. L’art de l’illusion est ainsi celui du Sophiste, qui joue avec les apparences de la vérité par des raisonnements captieux, désireux  de tromper un public naïf.

3. L’apparence et la science.

L’apparence, objet de la sensation, ne peut être objet d’aucune science. La science, c’est précisément la connaissance en tant qu’elle s’oppose à l’opinion. L’opinion se contente de l’apparence  sans chercher la vérité. La sensation, même si elle s’accorde par le hasard à la vérité, ne se confond jamais avec elle parce qu’elle demeure  dans le singulier, la science étant toujours précisément science de l’universel.

II. L’apparence comme matière de la connaissance.

1. Connaissance et expérience.

La connaissance débute cependant avec l’expérience, même si elle s’élève à l’universel. La connaissance est en effet cette tentative de dépasser la singularité du fait, tel qu’il est donné dans l’apparence, pour accéder à l’universel. En ce sens, la connaissance a affaire aux apparences. La vérité ne peut être une vérité qui néglige les apparences, qui sont la seule matière sur la quelle la connaissance peut s’exercer.
2. L’apparence est la manière dont les choses nous apparaissent.

Les objets de la connaissance ne nous sont en effet donnés que pour autant qu’ils nous apparaissent. Nous n’avons pas accès à une quelconque chose en soi mais seulement à des apparences avec lesquelles il nous faut composer. Nous ne savons en ce sens rien de ce que peut être la chose qui nous apparaît, mais seulement qu’elle nous apparaît et comment elle nous apparaît. Notre connaissance de l’essence même de la chose ne peut partir que de son paraître. C’est à partir de la phénoménalisation de la chose que nous fait une expérience de rencontre et de découverte de la chose.

3. Le phénomène comme matière de la connaissance.

La distinction Kantienne entre phénomène et la chose en soi permet de penser l’apparence dans sa positivité : soumise au formes a priori de la sensibilité (l’espace et le temps), les apparences ne nous apparaissent pas n’importe comment. L’application des catégories de l’entendement au phénomène permet de faire de celui-ci un objet de science, et le seul objet possible de science (la chose en soi est, par définition, inconnaissable).
III. Apparence et Art.

1. La vérité en art.

Ce qui vaut pour la vérité scientifique peut se penser aussi dans le domaine de l’art. Le beau est ce qui nous apparaît dans la plus grande vérité : ce qui est beau, ce n’est pas une reproduction servile d’un objet réel, mais la chose en sa grande perfection. L’apparence est ce qui révèle la vérité de la chose représentée : l’artiste qui joue sur les apparences n’est pas illusionniste ou faussaire, mais celui qui se sert des apparences pour nous montrer l’objet beau  dans sa plus grande vérité. L’apparence  nous fait accéder à une vérité supérieure à celle de la science objective.

2. Vérité et interprétation.

La vérité de l’apparence n’est plus dès lors celle qui ne peut être qu’une mais celle qu’interprète l’artiste. Interpréter, ce n’est pas donner à des choses une connaissance univoque, mais au contraire montrer en quoi leur vérité ne s’épuise pas dans une interprétation unique. Le sens de la vérité est lui-même à revoir : ce n’est pas l’accord de  l’esprit  avec un objet donné, mais l’esprit qui s’accorde avec les apparences multiples, apparences qui sont à réinterpréter.

                                                                                                                                                  Zinawoe

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Une grande Oeuvre artistique…

L’art du dessin est pour moi un organe d’expression de mes sentiments. C’est un moyen pour moi de me réfugier dans un monde qui est le mien, à l’abri des regards, de faire ce que j’aime le plus au monde……Par MOKEM MOKEM

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Epreuve d’informatique ( niveau 1ère)

 

 

I.    CONNAISSANCE DU MATERIEL INFORMATIQUE: (7.5 pt)
1.
1.1. Définir
a)    Centre multimédia                                                                (0.5 pt)
b)    Système d’information                                                           (0.5 pt)
c)    Mémoire cache                                                                   (0.5 pt)
1.2. Le jeu d’instruction d’un processeur détermine son architecture.
a)    Qu’appelle t-on jeu d’instruction ?                                             (0.5 pt)
b)    Citez en les définissant ces architectures.                                   (1.5 pt)
1.3. Citez les familles de systèmes informatiques selon leur taille puis selon leur format.                                                                               (1+1=2pts)
1.4. Donner deux règles de sécurité pour votre système informatique.           (1.5 pt)
1.5. Quel est le rôle de la carte vidéo                                                (1 pt)

II.    TRAITEMENT DE L’INFORMATION : (9.5 pt)

2.    Le traitement de l’information consiste à recueillir les données en entrée d’un système, les évaluer et les classer pour qu’elles puissent produire des informations utiles.

2.1.    Définir :
a)    codage de l’information                                                     (0.5 pt)
b)    ASCII                                                                        (0.5 pt)
2.2.    Citez en les expliquant les 03 modes de traitement des données que vous connaissez.                                                                     (1.5 pt)
2.3.    Quelle différence existe-il entre un système informatisé et un système d’information ?                                                                 (0.5 pt)
2.4.    Il vous est demandé de calculer le montant TTC du produit.
a)    Qu’entend t-on par nature fonctionnelle de l’information ?             (0.5 pt)
b)    Suivant cette nature, décomposer l’information calculant le
Montant TTC du produit.                                                     (1.5 pt)
2.5.    Convertir les nombres suivants :
(D0A)16=( ? )10 ;  (F97B)16=( ? )8 ; (0110001)2=( ? )10 ; (128)10=( ? )2                   (2.0 pt)

2.6.    Effectuer les opérations suivantes :
10011 + 01111 ; 1110-1001 ; 101*101 ; 594+3CA                              (2.0 pt)
2.7.    Soit le codage suivant :

a    b    c    d    e    g    i    j    l    m    n
00001    00010    00011    00100    00101    00110    00111    01000    01001    01011    01111
o    r    s    u    v        é    è    J    .    ;
10001    10011    10101    10100    10111    00000    11001    11010    11000    11111    11110

En utilisant ce codage, donner la représentation de l’information
suivante dans l’ordinateur :                                                          (1.5 pt)
Je suis un élève du collège libermann.

III.    CONNAISSANCE DES LOGICIELS : (07 pts)

3.    Le système d’exploitation (SE) MS DOS comme tout système s’exploitation contrôle les activités de l’ordinateur. Il gère les 03 opérations.
3.1.    Définir :
a)    Commande                                                                                   (0.5 pt)
b)    Invite de commande                                                                        (0.5 pt)
c)    MS DOS                                                                                    (0.5 pt)
3.2.    Quel est le principal rôle du SE MS DOS ?                                 (1 pt)
3.3.    Donner les 03 opérations gérées par le MS DOS                         (1.5 pt)
3.4.    Comment exécute-t-on une commande sous MS DOS ?                    (1 pt)
3.5.    Expliquez ce que fait chacune des commandes suivantes :
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Commentaire composé (niveau terminale) Les colchiques (consultez le corrigé)

Commentaire  composé (niveau  terminale)
Les colchiques

Le pré est vénéneux mais joli en automne
Les vaches y paissant
Lentement s’empoisonnent
Le colchique couleur de cerne et de lilas
Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-la
Violatres comme leur cerne et comme cet automne
Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne
Les enfants de l’école viennent avec fracas
Vêtus de hoquetons et jouant de l’harmonica
Ils cueillent les colchiques qui sont comme des mères
Filles de leurs filles et sont couleur de tes paupières
Qui battent comme les fleurs battent au vent dément
Le gardien du troupeau chante tout doucement
Tandis que lentes et meuglant les vaches abandonnent
Pour toujours ce grand pré mal fleuri par l’automne
Guillaume Apollinaire Sans dissocier le fond de la forme, vous ferez de ce texte un commentaire composé .Vous pourrez par exemple en étant attentif aux procédés d’écriture et aux symboles ; montrer comment à travers un paysage bucolique, le poète exprime une vision mortifère de la femme et de l’amour.

 Proposition de corrigé du commentaire composé du Poème “ les colchiques “ de Guillaume Apollinaire.
Situation du poème :
Le poème de registre lyrique rédigé en Rhénanie par Guillaume Apollinaire permet à l’auteur de dissimuler une déception amoureuse.
Idée générale :
De même que l’alcool rend les hommes ivres et conduit ces derniers à leur perte, l’amour où la femme conduit les hommes à l’errance ou à la mort.
   Plan possible
Premier centre d’intérêt la description d’un paysage champêtre et pastorale, romantique et réaliste.
1)    La cadre champêtre et pastorale
a-    Le lexique de la campagne   “ pré, colchiques, cueille “
b-    Le décor pastoral avec le lexique de l’élevage : “ vache, gardien du troupeau, meuglant “
2)     Un univers romantique et réaliste.
a-    Le pré fait penser au jardin d’Eden où à un univers paradisiaque.
b-    La symbolique des fleurs   “ y fleurit “    fait penser à l’amour et à la femme.
c-    Un monde de beauté avec l’emploi de l’adjectif qualificatif    “joli“
d-    Le réalisme du lieu : les pâtures, les vaches, la transhumance du troupeau, la description réaliste des enfants cueillant les colchiques.
e-    L’allitération en [k]  dans « les enfants de l’école viennent avec fracas// vêtus de hoquetons et jouant de l’harmonica » est une harmonie imitative de leur fracas.
         Transition
Ce paysage d’automne est avant tout un paysage état d’âme, représentation allégorique de la femme et de l’amour.
1)    Une vision pessimiste de l’amour.
a-    Ce décor romantique dissimule un monde infernal
-L’antithèse du premier vers, “Le pré est vénéneux mais joli en automne“
b-   L’analogie phonétique “vénéneux, venimeux“ souligne un pré habité par le serpent du jardin d’Eden.
2)     L’amour comme l’alcool : source de bonheur illusoire et dangereux
a-    Les colchiques sont des fleurs jolies mais toxiques comme l’alcool.
b-    La dimension mortifère de l’amour.
–    L’amoureux  est guetté par la déchéance ou la mort (l’emploi du mot automne dans le premier vers métrique privilégiés : Premier  et dernier vers) (l’expression « l’automne d’une vie= déchéance, mort), (« l’automne d’un amour »= rupture amoureuse, déception)
c-    L a symbolique de l’errance des vaches et des gémissements des bestiaux. « Tandis que lentes et meuglant les vaches abandonnent/ pour toujours ce grand pré mal fleuri par l’automne“ pour montrer que l’amour conduit toujours au regret ou à la perte de l’amant.
3)    La femme : un être envoûtant, hypocrite et mortifère.
a-    Le pouvoir de fascination de la femme ou la femme ensorceleuse.
–    L’envoutement par les yeux avec l’emploi  de la métonymie et de la comparaison. “tes yeux sont comme cette fleur- là.
–    L’envoutement par la musique (l’assonance en [x]  « Les vaches y paissant// lentement s’empoisonnent » (chanson doute et envoutement)
–    La capacité à hypnotiser l’homme. (l’expression « tes paupières //qui battent comme des fleurs battent au vent dément » le vert de ses paupières rend fou  d’amour celui qui les observe)
b-    L’hypocrisie de la femme.
–    L e jeu des  correspondances (l’assimilation de la femme ou pré et aux colchiques. Le pré est joli mais toxiques la femme est séduisante mais dangereuse.
–    Les fleurs  se parent avec trop de coquetterie pour masquer sa dimension maléfique. De même dans la comparaison « ils cueillent les colchiques qui sont comme des mères// de tes filles de leur filles » et la métaphore «  et sont couleur de tes paupières »  montrent que les dissimulent leur malignité.
c-    La dimension mortifère de la femme.
–    Le raisonnement analogique (la vache stupide, broute les colchiques, l’enfant naïf cueille, le poète naïf aime la femme.) (la vache s’empoisonne par la fleur et le poète s’empoisonne par la  femme)
–    La chute (tandis que lentes et meuglant, les vaches abandonnent/ pour toujours ce grand pré mal fleuri par l’automne)
– Les gémissements des bestiaux expriment les regrets de l’amant malheureux.
–    Le langage non verbal avec les couleurs proches de la couleur noire (couleur du deuil “couleur de cerre et de lilos“ “violâtre”

Les intérêts du texte :
–    Intérêt littéraires : Le mythe de la femme fleur est détourné, la présence d’un sonnet déconstruit, l’association du cubisme et du romantisme par un tableau pastoral avec plusieurs angles de perception.
–    Intérêt didactique : (L’hypocrisie de la femme et les dangers de la passion ouverture du débat par intertextualité avec les destinés de Vigny : La femme est toujours “DALILA“

Proposé par Betheuze .Enseignant de Français. Consultez la proposition de corrigé après la rédaction intégrale du devoir.

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POURQUOI ME MENTIR ?

 

Quand tu me regardes
Je vois un garçon amoureux
Un sourire heureux
Qui n’a d’yeux que pour moi
Et quand tu me parles,
Au son de ta voix
Je constate avec désarroi
Que tu es fou de moi
J’aurai aimé
Qu’il y ait réciprocité
Mais tu n’es qu’un bouche trou,
Même par caricature, ni doublure, mais parodie de mon vrai amour
Comme un enfant chez un prestidigitateur
Tu crois le moindre de mes mots flatteurs
Et pendant je ne dis que fourberies
Pour mieux t’embarquer dans ma machinerie
J’ai voulu croire que je t’aimais
Mais ce n’est malheureusement pas vrai
Je ne peux me mentir
Je ne t’aime pas
Tout ce qui couvre mon égocentrisme
C’est ton amour pour moi

 

 

La Rose Noircie

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