Archives quotidiennes : 12 décembre 2011

sera -t-elle à la hauteur ?

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La Gambienne Fatou Bensouda a été désignée unique candidate à la succession du procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno Ocampo. Cette juriste africaine, forte d’une solide expérience, semble faire consensus à La Haye.

“Calme”, “mesurée”, “diplomate”, “à l’écoute”… Chez les ONG de défense des droits de l’Homme, le nom de la Gambienne Fatou Bensouda, qui devrait succéder en juin prochain à Luis Moreno-Ocampo au poste de procureur de la Cour pénale internationale (CPI), provoque un concert d’éloges. Des critiques dithyrambiques que les quelques voix discordantes qui estiment qu’elle ne possède pas assez de compétences juridiques pour une telle fonction ne parviennent pas à ternir.

“C’est une personne chevronnée, très posée, très calme et qui sait garder son sang-froid”, affirme ainsi Brigid Inder, directrice de ‘The Women’s Initiative for gender justice’, une association de défense du droit des femmes basée à La Haye, aux Pays-Bas. “C’est une femme de qualité, qui aime le travail bien fait. Elle est très à l’écoute, très ouverte et très pragmatique”, renchérit, pour le moins enthousiaste, Ali Ouattara, coordinateur en Côte d’Ivoire de la coalition pour la CPI, un groupement d’associations de la société civile soutenant la juridiction internationale. “Fatou Bensouda est une très fine juriste, estime pour sa part Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH, la fédération internationale des droits de l’homme. S’il y a un si large consensus autour de son nom, ce n’est pas pour rien”.

Cette dame va-t-elle changer les choses ? De quoi sera-t-elle capable au milieu de ces puissance, une simple marionnette? Une guignols,

ou aura-t-elle vraiment une voix qui portera, sera-t-elle la voix des sans voix? Mais si c’était la cas, qui la soutiendra dans son action? Surtout l’union Africain, qui fait preuve d’une médiocrité lamentable. attendons voir…..

                                                                                                                                                                                                                   Barawoe

Catégories : Ouvertures | Un commentaire

Le reveil sonne !!!

Réveillez-vous!

La politique France Africa
C’est du blaguer tuer
Blaguer tuer
La politique Amerique Africa
C’est du blaguer et tuer
Blaguer et tuer

Ils nous vendent des armes
Pendant que nous nous battons
Ils pillent nos richesses
Et se disent être surpris de voir l’Afrique toujours en guerre
Ils ont brûlé le Congo
Enflammé l’Angola
Ils ont ruiné le Gabon
Ils ont brûlé Kinshasa

Ils cautionnent la dictature
Tout ça pour nous affamer
Ils pillent nos richesses
Pour nous enterrer vivants
Ils ont brûlé le Congo
Enflammé l’Angola
Ils ont brûlé Kinshasa
Ils ont brûlé le Rwanda

(au Refrain, x2)

Réveillez-vous!

Blaguer tuer Babylone est très habile
Blaguer tuer vigilance et résistance
O’ka Sierra Leonedéniou boro tégué *
Ka Libéria déniou mutilés
O’ka Angola déniou boro tégué
O’ka Sierra Leone déniou boro tégué

(au Refrain, x2)

Blaguer tuer
Ils vont nous blaguer tuer
Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer
Blaguer tuer
Toubabou vont nous blaguer tuer
Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer

Blaguer tuer Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer blaguer tuer
Réveillez-vous Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer Blaguer tuer
Réveillez-vous Blaguer tuer
Vigilance et résistance Blaguer tuer……
NOTE : Traduction(*):
Ils ont amputé les enfants en Sierra Leone
Ceux du Libéria ont été mutilés
Ils ont amputé les enfants en Angola
Ils ont amputé les enfants en Sierra Leone

La politique France Africa
C’est du blaguer tuer
Blaguer tuer
La politique Amerique Africa
C’est du blaguer et tuer
Blaguer et tuer

Ils nous vendent des armes
Pendant que nous nous battons
Ils pillent nos richesses
Et se disent être surpris de voir l’Afrique toujours en guerre
Ils ont brûlé le Congo
Enflammé l’Angola
Ils ont ruiné le Gabon
Ils ont brûlé Kinshasa

Ils cautionnent la dictature
Tout ça pour nous affamer
Ils pillent nos richesses
Pour nous enterrer vivants
Ils ont brûlé le Congo
Enflammé l’Angola
Ils ont brûlé Kinshasa
Ils ont brûlé le Rwanda

Réveillez-vous!

Blaguer tuer Babylone est très habile
Blaguer tuer vigilance et résistance
O’ka Sierra Leonedéniou boro tégué *
Ka Libéria déniou mutilés
O’ka Angola déniou boro tégué
O’ka Sierra Leone déniou boro tégué

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Blaguer tuer
Ils vont nous blaguer tuer
Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer
Blaguer tuer
Toubabou vont nous blaguer tuer
Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer

Blaguer tuer Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer blaguer tuer
Réveillez-vous Blaguer tuer
Ils veulent nous blaguer tuer Blaguer tuer
Réveillez-vous Blaguer tuer
Vigilance et résistance Blaguer tuer……
NOTE : Traduction(*):
Ils ont amputé les enfants en Sierra Leone
Ceux du Libéria ont été mutilés
Ils ont amputé les enfants en Angola
Ils ont amputé les enfants en Sierra Leone

L’univers sociopolitique de l’Afrique ne laisse plus personne indifférent. Un concept saillant, la démocratie, est devenu monnaie courante sur le continent. La démocratie devient un mot et non l’être d’un modus vivendi ; un programme galvaudé et non un plan d’action pour sortir les peuples de l’éternel retour de la misère sous toutes ses formes. A quoi ça sert, pour un africain, de se dire démocrate, si le pouvoir est entre les mains d’une poignée d’hommes enragés au lieu d’appartenir au peuple ?  Mais de quoi s’ait-il quand on parle de démocratie ?

L a sagesses antique et contemporaine nous fait croire er penser que la démocratie est le gouvernement du, par et pour le peuple. C’est le peuple qui donne le ton, le rythme du chant du pouvoir. Dans ce sens, le peuple est la source d’où découle le pouvoir et où il s’oriente. Le peuple est en quelque sorte, l’essence et la finalité du pouvoir. Considéré sous cette perspective, un régime démocratique est contraire à tout pouvoir qui n’émane pas du peuple. Mais comme tout le peuple ne peut exercer le pouvoir, il le délègue à un petit nombre d’élites. Et celui-ci l’exerce à sa place. Ce choix est fait à travers des élections transparentes et libres. Le pouvoir est donc temporairement délégué à l’élite qui se doit de rendre compte avant tout au peuple, le vrai détenteur du pouvoir. Il s’agit fondamentalement d’un mode  gouvernement qui donne aux gouvernés d’être copartageant de la gestion de la chose publique, tout en respectant l’autonomie du pouvoir judiciaire, législatif et de l’exécutif.

Si la démocratie est le gouvernement du peuple, que dire alors de l’Afrique où les « mêmes » politiciens, prennent en otage des peuples fatigués d’un jeu électoral qu’ils n’arrivent pas toujours à comprendre. En Afrique, le pouvoir ne vient pas du peuple ni n’est dirigé vers lui. C’est un jeu de calcul d’éternels présidents qui ont plus de 15 ans de pouvoir, sauf en Afrique où l’on retrouve au moins une huitaine et ce, malgré les multiples élections « libres et démocratiques ». S’agit-il de  la peur chez le gouvernant de lâcher un poste aux avantages lucratifs insoupçonnés par le peuple ? Ou alors, l’homme étant par nature réticent à tout changement, ne préfère-t-il pas vivre un aujourd’hui malheureux plutôt qu’affronter un avenir incertain ? En tout cas, face à la léthargie du peuple, certains n’hésitent même plus à clamer haut et fort que sans eux, c’est la catastrophe ; qu’ils sont le changement.

A la place des voix électorales, s’élèvent les voix dues plus forts, des dictateurs avec les mêmes discours calculateurs. Prétendant faire mieux que leurs victimes ou promettant de faire mieux que la dernière fois, ils finissent par commettre les mêmes bêtises. Pareil à des tares sur l’aire de leur nation, ils s’érigent eux-mêmes en gouvernants méprisant leurs sujets, ne se mêlant jamais à eux, hormis pour vider leurs bourses ou pour les exploiter à leur profit selon les termes e Thomas More, ne sachant gouverner qu’en enlevant aux citoyens la subsistance et les commodités de la vie.

Nous l’avons vu au Kenya et en Guinée Conakry. Nous le vivons encore au Zimbabwe où, malgré le non massif de la population à une mascarade de politique, les prétendus experts en politique refusent d’obéir à la logique démocratique de l’alternance. Nous le vivons aussi en Mauritanie où, le naturel qui consistait à conquérir la puissance avec les armes, revient au galop.

Face à une si grave débandade généralisée, nous assistons malheureusement aux mêmes habitudes dans la population : le tribalisme continue de fermer les yeux face aux vérités des urnes. La tribu commande. L’accession au pouvoir d’un fils du terroir devient la garantie d’une participation assurée au partage du gâteau ethnique. Et malgré la misère, nous restons les mêmes, avec les mêmes réflexes identitaires et claniques face aux choix politiques à faire.

Paul BIYA est là, l’éternel BIYA. Nous passons les pieds joints du gouvernement des « grandes ambitions » à celui des grandes réalisations », de démagogie en démagogie. Tout le voit, tout le sait que le pays va mal. Mais que faire ? Le vieux va s’en va décider pour les élections prochaines. Il se présentera, qu’il l’emporte par les urnes ou pas, il sera président du Sénégal, tout le voit venir. Il y aura certainement quelques jour de révolte, de casse et des innocents qui perdront leurs vies. Mais l’histoire continuera tristement comme nous venons de le vivre en Côte d’Ivoire. Le vieux caïman, le vieux MUGABE appelle le peuple à le voter encore, même à 87 ans. De toute façon il nous avait prévenu lors des dernières élections. Il nous avait dit qu’il était le prophète envoyé par « dieu » pour son peuple. Oh, Afrique mon Afrique !!

Hélas, nous continuons de  vivre les mêmes bassesses et étroitesses d’esprit : sans sens d’honneur. A la voix tenue de la conscience que c’est le peuple qui est le détenteur du pourvoir, a succédé le mensonge, la trahison de notre humanité simplement.

Que faire pour sortir l’Afrique de cette situation qui ne satisfait plus personne ?

Si la roue de l’histoire tourne, celle de la démocratie en Afrique n’en fera pas exception. Ce continent a plus que jamais besoins de dirigeants instruits. Des gouvernants sortis de la « caverne », et capables de faire du pouvoir politique, le service de leurs concitoyens. Des élites qui partageront avec leurs peuples les moyens économiques, politiques et culturels dont ils disposent, pour changer le cours des évènements bien attendu, avec leurs concours.

                                                                                                                                                                                                           Barawoe

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