Archives mensuelles : novembre 2011

Ce qu’aimer peut signifier

Ce qu’aimer peut signifier.

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Actualité du sport: le classement de la CAN 2012 après la 6è journée

Classements de tous les groupes après la 6è journée:

Groupe A1.Mali 10 pts (+3)
2.Cap-Vert 10 (0)
3.Zimbabwe 8 (+2)
4.Liberia 4 (-5)
Groupe B1.Guinée 14 pts (+8)
2.Nigeria 11 (+7)
3.Ethiopie 7 (-5)
4.Madagascar 1 (-10)
Groupe C 1.Zambie 13 pts (+9)
2.Libye 12 pts (+5)
3.Mozambique 7 (-2)
4.Comores 1 (-12)
Groupe D1.Maroc 11 pts (+6)
2.Centrafrique 8 pts (0)
3.Algérie 8 (-3)
4.Tanzanie 5 (-3)
Groupe E 1.Sénégal 16 pts (+14)
2.Cameroun 11 (+7)
3.RD Congo 7 (-1)
4.Maurice 0 (-20)
Groupe F 1.Burkina 10 pts (+9)
2.Gambie 4 (-1)
3.Namibie 3  (-8)
Mauritanie (forfait)
Groupe G1.Niger 9 (-2)
2.Afr. Sud 9 pts (+2)
3.Sierra Leone 9 (0)
4.Egypte 5 (0)
Groupe H 1.C. Ivoire 18 pts (+15)
2.Rwanda 6 (-10)
3.Burundi 5 (-2)
4.Bénin 5 (-3)
Groupe I1.Ghana 16 pts (+12)
2.Soudan 13 (+ 5)
3.Congo 6 (-5)
4.Swaziland 0 (-12)
Groupe J1.Angola 12 (+2)
2.Ouganda 11 pts (+4)
3.Kenya 8 (0)
4.Guinée Bissau 3 (-6)
Groupe K 1.Botswana 17 pts (+4)
2.Tunisie 14 (+8)
3.Malawi 12 (+5)
4.Togo 6 (- 4)
5.Tchad 3 (- 13)
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Témoin impuissants de la scandaleuse histoire contemporaine de l’Afrique.

L’histoire contemporaine de l’Afrique est de toute évidence un scandale. Un scandale devenu le quotidien de l’africain. Il n’étonne plus personne, puisqu’il est entré, malheureusement,  dans nos cultures, j’oserai dire qu’il coule dans l’être africain. Il est

le scandale

il n'y a plus que de traces...

aujourd’hui très difficile de donner un nom spécifique à ce scandale. Car il prend diverses formes, différents visages selon que nous observons le domaine politique, économique, culturel et social. Sur le plan politique la situation est catastrophique. Un constat triste et lamentable. Un tableau majestueusement scandaleux.  Que l’on le veule ou pas, l’on est obligé de le voir, de le remarquer par tout et en tout. Qu’on l’accepte ou non, le fait est là et toujours présent. En fait, il est par tout autour de nous, il occupe désespérément notre champ visuel,  de gré ou de force, il nous habite, entre dans nos mœurs, notre culture, agit sur nous et nous finissons par l’accepter comme tel et l’on se résigne, non pas par affection ou par conviction, mais tout simplement parce que nous sommes impuissants.

En effet, face à ce tableau sombre, le premier reflexe d’un esprit critique est sans doute la révolte. Il faut se révolter et changer cette malheureuse situation. Il faut changer le cours de l’histoire africaine, donner au continent africain une autre histoire. Une histoire moins triste, faite de paix et de bonheur, une histoire construite par le progrès technique, une histoire enfin démocratique. Un projet noble, certes, mais dans l’état actuel, sa réalisation est une pure utopie. En réalité, dès la naissance de ce désir, il se trouve confronté à une société silencieuse. Il doit affronter une mentalité «  bizarre »,  une société ignorante, qui a fatalement accepté les bévues des ses gouvernants comme un destin, un sort que nul ne peut changer, un sort contre lequel elle ne peut rien, sinon l’accepter seulement et l’implorer pour qu’il lui donne juste la chance de survivre, rien que survivre.

Ainsi, réduit à la recherche du minimum, beaucoup d’africain ont démissionné. Ils refusent de croire à toute possibilité du changement, surtout positif. En réalité, pour beaucoup, il ne sert à rien de se révolter, d’engager le combat de la véritable libération de l’être africain. Il s’agit de la libération de l’ignorance, de la mentalité passive et aliénée. Le combat capable aujourd’hui de libérer la majorité africaine plongée dans une religiosité inquiétante. En effet, l’esprit critique se trouve presque seul, en face d’une population profondément pieuse. Une société qui a confié toute sa cause à Dieu. Au fond, elle refuse d’affronter l’hostilité de ses dirigeants. Elle refuse de se croire capable, de prendre à bras-le-corps sa destinée, elle refuse de jouer sa part de note, celle qui lui revient de fait et de droit, elle décline son rôle, celui que personne d’autre ne peut jouer, celui que Dieu lui-même ne jouera certainement pas. Nous croyons, très profondément que Dieu ne viendra pas faire pour l’homme ce dont il rendu celui-ci capable dès sa création.  Au fond, qu’est-ce qu’être un croyant ? Un authentique croyant n’est-il pas un homme ou une femme conscient qu’il/elle est capable de …, parce que son créateur a fait de lui un co-créateur. Conscient qu’il est crée à l’image de son créateur, ce qui implique la liberté, la responsabilité et surtout l’obligation de se convaincre que son créateur a besoin de lui pour le rendre heureux, pour faire l’histoire, sa propre histoire et celle de toute la société. Au lieu d’une telle société, active et entreprenante, éveillée et consciente qu’elle doit transformer le cours de l’histoire et donner aux générations futures une histoire différente de la nôtre, l’esprit critique se trouve en face d’une société aliénée et ignorante. Au fond, c’est une société tourmentée par l’ampleur et la régularité des faits. Une société dépassée par les événements dramatico-tragiques qui jalonnent son quotidien, une société forcée à se croire incapable. Une société dont le dynamisme intérieur a été sauvagement et froidement meurtrie par un monstre : l’Etat. Dans Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche ne dit-il pas ceci : « L’Etat c’est le monstre froid de tous les monstres. Il ment froidement. Et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : moi l’Etat, je suis le peuple : c’est un mensonge. (…) ils sont des destructeurs ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un Etat ». Par ailleurs, c’est un peuple mutilé par le mensonge outré de ses gouvernants. Nietzsche voyait déjà dans l’Etat la parfaite représentation du mensonge. Il le disait ainsi : « l’Etat ment dans toutes ses langues du bien et du mal. Et dans tout ce qu’il dit il ment. Et tout ce qu’il a il l’a volé. Tout en lui est faux ». C’est bien à ce moment que notre société démissionna, abandonna la lutte et n’attend plus que  « son dieu », l’invoque incessamment pour qu’il mène le combat du grand changement à sa place, que « son dieu change le cours de l’histoire » et fasse advenir « le grand soir du bonheur » le soir où  tout ira merveilleusement bien pour tous. Ce sera le soir du grand miracle. Le soir où l’argent tombera du ciel pour les bons, surtout ceux qui ont choisi pour domicile, les Eglises, les lieux de culte et autres. Le soir où l’on ramassera les sacs de riz, de viande, de chigwangue, du baton, de toutes sortes de nourriture que l’on désire sans avoir travaillé. C’est encore le soir où les malades guériront sans aucun soin médical. Si pour le marxisme, ce soir devrait être le résultat de la lutte ardue des prolétaires contre la bourgeoisie, pour la majorité des populations africaine, ce soir sera le fruit de la croyance. Ce nouveau monde sera construit par « leur dieu le moment venu ».

 Au fond, nous sommes en face de différentes affirmations toutes désastreuses pour l’homme. D’un côté, nous avons la majorité de la population qui n’hésite plus, au seuil ou à l’extrême fond de la pauvreté, manquant de tout, même du minimum pour survivre, à dire «  Avec papa Yahvé j’ai tout. Si je vis dans cette misère même inhumaine, c’est Dieu qui l’a voulu. C’est le destin, la volonté de l’Eternel de toute façon ». Voilà l’image qu’ils ont de Dieu, un Dieu ravitailleur. Celui qui donne tout, apporte tout. Et de l’autre côté, nous avons les dictateurs, les fautifs de la souffrance du peuple. Ils sont craints et redoutés par tous. Parce qu’ils sont violents, ne négocient jamais, car la diplomatie n’est pas leur point fort. Plus étonnant encore, beaucoup de ses dictateurs sanglants que sont os gouvernants choisissent la loi du silence, gouverner dans le silence. Les quelques rares fois où ils sortent momentanément du silence voilà les propos scandaleux que l’on peut entendre : «  Jamais ce pays sans moi », « sans moi c’est le chaos », ou pire encore « Je suis le prophète envoyé par « dieu » pour mon peuple ». C’est bien eux que Nietzsche critique avec raison dans Ainsi parlait Zarathoustra, lorsqu’il parle de l’Etat en ces célèbres termes : «  Il n’ya rien de plus grand que moi sur la terre. Je suis le doigt ordonnateur de dieu, ainsi hurle le monstre » Où a-t-on vu des prophètes méprisants de la vie humaine, méprisants des lois divines et civiles ?  Voilà le scandale, scandale parce que les premiers à proclamer que sans eux c’est le chaos sont les seuls, qui refusent de voir qu’ils sont le chaos eux-mêmes, et qu’ils sont auteurs du chao pathétique dans lequel  sont plongés leurs peuples. Un chaos suicidaire. Ils ont chacun immergé leur pays dans des gouffres inqualifiables.

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Silence, Nietzsche parle :c’est la journée internationale de la philosophie

 Silence, Nietzsche parle : 

« Ayez en honneur le sommeil et respectez-le, c’est la chose première. Évitez tous ceux qui dorment mal et qui sont éveillés la nuit. Le voleur lui-même a honte en présence du sommeil son pas se clisse toujours silencieux dans la nuit. Mais le veilleur de nuit est imprudent et imprudemment il porte son corps. Ce n’est pas une petite chose que de savoir dormir. Il faut savoir veiller tous les jours pour bien dormir. Dix fois dans la journée il faut que tu te surmontes toi-même. (…). Dix fois il faut te réconcilier avec toi-même, car s’il est amer de se surmonter, celui qui n’est pas réconcilier dort mal. Il te faut trouver dix vérités durant le jour, autrement tu chercheras des vérités durant la nuit et ton âme restera affamée. Dix fois dans la journée, il te faut rire et être joyeux, autrement tu seras dérangé la nuit par ton estomac, ce père de l’affliction. Peu de gens savent cela, mais il faut avoir toutes les vertus pour bien dormir. Porterai-je un faut témoignage ? Commettrai-je un adultère ? Convoiterai-je la servante de mon prochain ? Tout cela s’accorderait mal avec un bon sommeil ? »

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Que le guerrier gaulois ( Sarkosy) nous disse qui est le suivant après le guide sur sa liste des hommes à abattre….

Au delà de tout ce que l’on peut dire ou constater de mauvais sur Mouammar Kadhafi, alias le guide Libyen, il mérite un hommage sincère. Il a été diabolisé, ridiculisé par ses ennemis, ceux qui ne voulaient pas de lui. il est vrai tout n’a pas été parfait chez lui, il est mort comme un brave, un homme de conviction, mort pour la défense de ses convictions, de sa dignité et de son honneur. Une chose est sûre, il n’est pas un lâche. Si l’africain reste l’éternel esclave entre les mains de l’homme, si l’homme noir reste ballotté par les caprices de l’homme blanc, lui au moins a dit non. il a dit nos jusqu’au bout. Son gouvernement avait beaucoup de faille, mais quel gouvernement n’est pas sanguinaire, quel gouvernement n’a pas encore tué pour sa propre sauvegarde, et qui a dit que la démocratie et la moins sanguinaire? Le guide était un visionnaire, même s’il manquait de réalisme par moment. Malheureusement le destin des visionnaires africains est cruel: ils ont été poursuivis et tué, ils le sont aujourd’hui et le seront toujours. Puisque les gaulois ont élu un guerrier, qu’ils président, adieu la paix, adieu toutes les personnes qui ont des convictions et prêtes à les défendre, adieu les hommes et les hommes qui sont prêts à mourir pour défendre leur dignité d’homme et de femme. Ouvrons les yeux et regardons la vie, regardons tous où  ces événements nous conduiront, qui sera le prochain démon, la personne non gratta. Nous devons choisir entre deux choix fondamentaux: rester amorphe, des simples spectateurs attendant leur tour ou des acteurs debout pour leur libération. La première option nous maintient dans l’esclavage, prépare nos enfants et nos petits enfants à n’être que des esclaves et la seconde option nous conduira dans une lutte féroce, beaucoup y perdront leur vie, mais elle fera de nous des hommes et des femmes libres, fera des nos enfants des personnes libres, leur donnera une histoire meilleure, une histoire différente………

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Qui serait à l’origine du mal ?

Pour changer d’idée, aérer l’esprit,  j’aime regarder les films, question de se détendre un peu, oublier un moment le réel. Même si le film, comme fiction, peut nous replonger dans le réel, nous remettre dans le réel. C’est bien ce qui c’est passé avec ce film dont je veux parler. En réalité, c’est pas le contenu du film qui suscite ma réflexion, mais c’est le titre du film qui soulève des milliers de questions en moi. le film est intitulé: Hitler : la Naissance du mal. Certainement que beaucoup d’entre vous ont déjà suivi ce film peut-être plusieurs fois, mais moi c’est la première fois. depuis, je ne sais pas si le titre vous a marqué mais moi je n’arrête plus de m’interroger, de réfléchir. Mais sur quoi je m’interroge ? Juste sur le titre : Hitler: la naissance du mal. D’après l’auteur du film, ou du moins celui  qui a donné ce titre, la naissance du mal remonterait seulement à   » l’ événement Hitler », autrement dit, la naissance et la vie d’Hitler. Le monde n’a connu le mal que lorsque Hitler a vu le jour!!!! ce qui me pert  d’affirmer , sans  nul doute, qu’avant Hitler, tout était bien, tout ce qui était était bon. Le monde moderne dirait que la vie était rose. C’est bien là que ce titre pose problème, un problème existentiel. Existentiel, parce qu’il pose un problème profond. Comment peut-on oser situer la naissance du mal seulement à l’événement d’Hitler? Et que faisons de la traite négrière? De la colonisation? Du néocolonialisme?   Du  » sarkosysme », Comment allons-nous appeler ces faits, ce désastre humain?  Y’aurait-il un plus grand mal que celui de la traite négrière synonyme de vente d’être humains. Des hommes ont été arraché à leurs  terres, à leurs cultures, leurs patrimoines à leurs familles. Ils ont tous été déracinés et vendus comme des chèvres au marché. Ils n’avaient droit à rien, ils n’étaient qu’utiles à la plantation de  » Monsieur l’humaniste »: quel mal? quelle abomination?  Non, le mal naquit bien avant Hitler, il n’était l’arrière petit fils, il n’était que le retournement du mal contre le mal, le retour du vice chez lui. En effet, avec Hitler il y a eu un événement capital: le retour du mal chez lui, le mal a rendu visite à ses grands parents, Lucifer s’est retourné contre lui-même. Non, hitler n’est pas la naissance du mal, c’est méconnaitre l’histoire de l’humanité, c’est une pure ignorance de le penser, une bêtise au fait. Non, le mal a existé bien avant, il existe et existera toujours. Il parcours l’histoire de l’humanité et un de ses escales les plus douloureux: c’est la rencontre entre l’homme blanc et l’homme noir. Il est vrai, il y avait le  mal, mais sans abus, un des plus grand mal, de l’homme noir c’est d’avoir croisé le blanc sur sa route, ce blanc qui s’appelait « civilisateur », colon, porteur de la bonne nouvelle, il s’appelle aujourd’hui le démocrate, l’humaniste, celui qui doit implanter la démocratie à coup de machettes, de fusil. soyez vigilant, il est à nos portes, nul ne sait à l’heure où il frappe!

                                                                                                                                                                                                             Barawoe

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L’Europe, Hitler et le Nazisme

« Et alors un beau jour, la bourgeoisie est réveillée par un formidable choc en retour: les gestapos s’affairent, les prisons s’emplissent, les tortionnaires inventent, raffinent, discutent autour des chevalets. on s’étonne, on s’indigne. on dit:  » comme c’est curieux ! Mais bah ! C’est le nazisme, ça passera ! » Et on attend, et on espère, et on se tait à soi-même la vérité, que c’est une barbarie suprême, celle qui couronne, celle qui résume la quotidienneté des barbaries, que c’est du nazisme, oui, mais qu’avant d’en être la victime, on en a été le complice, que ce nazisme-là, on l’a supporté avant de le subir, on l’a absous, on a fermé l’œil là-dessus, on l’a légitimé, parce que, jusque là, il ne s’était appliqué qu’à des peuples non européens, que ce nazisme-là, on l’a cultivé, on en est responsable, et qu’il sourd, qu’il perce, qu’il goute, avant de l’engloutir dans ses eaux rougies de toutes les fissures de la civilisation occidentale et chrétienne. oui, il vaudra la peine d’étudier, cliniquement dans le détail, les démarches d’Hitler et de hitlérisme et de relever au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXè siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le vitupère ( Blâmer vivement), c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, c’est l’humiliation de l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’inde et les nègres d’Afrique. Et c’est là le grand reproche que j’adresse au pseudo-humanisme: d’avoir trop longtemps rapetissé les droits de l’homme, d’en avoir eu, d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partial et, tout compte fait, sordidement raciste ».

AIME CESAIRE, Discours sur le Colonialisme.

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Liberté…

     Philosopher c’est savoir ce que le savoir veut dire… Cette énonciation n’est pas une simple rhétorique. Elle traduit ce que signifie la philosophie et de surcroit nous donne une idée précise sur l’activité du philosophe. A la différence des autres sciences le savoir philosophique n’est pas une possession de la connaissance, mais est une recherche sans fin renouvelée du savoir. En utilisant les mots de Karl Popper je dirai que la philosophie est une quête inachevée du savoir, de la vérité.

     Dans la même logique, mon ambition se veut aussi modeste. Mon exposé, loin d’être exhaustif n’est qu’une interrogation. Une interrogation sur deux concepts philosophiques aussi problématique que polémiques : Philosophie et liberté. Je ne vous donnerai donc pas des réponses « toutes faite et prêtes à consommer ».  Mon exposé vise à susciter en nous des questions, non pas l’importe quelles questions, mais des questions de fond, des questions existentielles. Des questions capables de nous ouvrir à une autre vision, conception plus profonde et approfondies sur la philosophie et la liberté. Lire la suite

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Colonisation = déshumanisation.

www.youtube.com      J’ai parlé de contact. Entre colonisateur et colonisé, il y’ a de place que pour la corvée, l’intimidation, la pression, l’impôt, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie des élites décérébrées, des masses avilies. Aucun contact humain, mais des rapports de domination et de soumission qui qui transforment l’homme colonisateur en pion, en adjudant; en garde-chiourme, en chicote et l’homme indigène en instrument de production. A mon tour de poser une équation: colonisation = chosification. J’entends la tempête. on me parle de progrès, de  » réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d’eux-mêmes? Moi je parle de sociétés vidées d’elles-mêmes, des cultures piétinées, d’institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, magnificences artistiques anéanties, d’extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, des canaux, de chemins de fer. Moi je parle de milliers d’hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui à l’heure ou j’écris, sont en train de creuser à la main le port d’Abidjan. Je parle de millions d’hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d’hommes à qui on a savamment inculqués la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme.

                                                                                                                                                                                                 Aimé Césaire

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De l’oppression a la liberté.

De l’oppression a la liberté.

Le mets réservé aux Talibans

La crache de l’lépreux

Le son des porcs

Il faut que je m’en souvienne

En ces temps-là !

 Waterfall

La source de l’humanité

Le cerveau de la fécondité

Le sucre de la bouillie

L’huile et le sel du riz au gras

Je me souviens de ces temps-là !

Etres insignifiants pour des esprits ténébreux

Des moins-que-rien

Pour des esprits ingrats et égarés

En même temps d’autres esprits équilibrés, magnifiques et compréhensifs

Prouvèrent votre rôle indispensable et vital

Je me souviens de ces temps-là

Où tu n’apparaissais jamais lors du décompte

Des enfants de la famille alors qu’il y a

 Point question de postérité ou de rejeton sans toi.

Je me souviens de cette époque

Où tu étais réservé au fil de l’épée à cause de ton sexe

Je me rappelle aussi de cette époque où tu étais la nourriture des cochons

Victime de temps d’oppression

Réjouissez-vous !

Victime de tant d’injustice

Réjouissez-vous

Victime de tant d’ingratitude

Réjouissez-vous !

Car Dieu a rendu visite aux veuves

S’asseyant dans les lieux Célestes et Saints

Il entendit la voix du moribond

Il a subvenu aux besoins de l’agneau mortel

L’espoir des désespérés

Se fit révélé dans la gloire de son père

Il orna les femmes par la médaille d’effigie d’abeilles

Marie de Magdala, Marthe, Sousane, etc

Des braves combattantes gradées par Christ

Prouvèrent au monde l’extraordinaire importance des femmes.

Libres comme les étoiles dans l’espace

Libres comme les lions dans leurs fosses

Libres dans la liberté

C’est Dieu qui rend justice aux opprimées

Et rend libre les esclaves.

Samuel GUINDO[i]

Prof. D’Allemand et d’Anglais


[i]

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